Conseil municipal de Rezé – Pourquoi les écologistes n’ont-ils pas voté le budget?

A l’occasion du tour de Rezé 2024, dimanche dernier, j’ai pris en pleine face le demi-siècle qui s’est écoulé. En réalisant à quel point le stade de la Trocardière n’est plus du tout celui que j’avais connu, j’ai réalisé que nous étions au XXIeme siècle, que la ville de mon enfance a fondamentalement évoluée. Elle s’est incroyablement densifiée et modernisée. Rezé est une ville de son temps, moderne et fonctionnelle, où de nombreux services permettent à toutes et à tous de bien vivre.

Il en découle que, malgré une gestion plus saine que dans beaucoup d’autres villes, le seul fait d’entretenir l’existant, de le faire évoluer pour qu’il ne dépérisse pas, à un coût non négligeable. Du fait de la raréfaction des matières premières et des sources d’énergies non renouvelables, ce coût est chaque année de plus en plus insoutenable. Ainsi, vous avez du faire face à des choix cornéliens et faire preuve de beaucoup d’imagination pour ne pas dégrader la situation financière de la ville tout en investissant pour améliorer l’efficacité énergétique des infrastructures existantes.

Dans un monde aux ressources infinies, où l’on pourrait sereinement envisager de continuer comme avant, en se contentant d’augmenter doucement nos comportements vertueux, dans un monde où le développement durable et la transition énergétique ne seraient pas des escroqueries, nous aurions été ravi·e·s de voter ce budget.

Mais, ce monde rêvé auquel beaucoup se raccrochent n’est plus. Il faut en tenir compte et amorcer un changement profond. Il est chaque année plus urgent de repenser massivement nos activités partagées pour favoriser celles demandant le moins d’infrastructures coûteuses à entretenir et faciliter l’émergence des activités citoyennes autogérées et vertueuses.

Le budget est chaque année l’occasion de vérifier si nous avons ou non pris la mesure de l’ordre de grandeur des défis politiques, environnementaux et sociaux que nous devrions relever. Malgré tous vos efforts, le budget qui est ici proposé nécessite un recours à l’emprunt et une augmentation des prélèvements. Ce faisant il prolonge artificiellement le dogme de croissance infinie du PIB.

Nous défendons qu’il faut préférer à ce dogme celui de l’équilibre entre ressources renouvelables et consommations. Nous défendons qu’il faut, projet par projet, accorder nos ambitions à nos moyens.

Ainsi, en parfaite cohérence avec les valeurs défendues par Bien Vivre à Rezé, « Protéger les personnes, respecter la vie, partager le pouvoir » nous ne pouvons pas voter ce budget.

Se rencontrer pour agir concrètement

Rencontrons-nous ce dimanche 28 avril, de 9H30 à 12H, grande salle de la Classerie, 116 Rue de la Classerie, 44400 Rezé,.

Dépassant les clivages politiciens, nous avons toutes et tous besoin d’agir concrètement. Prenons le temps d’échanger, de rêver et organisons-nous pour bien vivre dans notre ville et les villes voisines. Nous vous invitons à un forum ouvert écologiste et citoyen pour dialoguer et favoriser l’émergence d’actions concrètes autogérées.

Ce forum ne sera pas partisan. Nous ne nous soucions pas d’où vous venez mais des actions concrètes, ambitieuses ou modestes, que vous avez envie d’initier ou rejoindre, à Rezé ou a proximité, pour mieux respecter la vie, l’avenir. Les actions initiée lors du forum seront autogérées pour éviter les clivages politiciens.

A l’occasion du grand débat sur la Loire, les membres du Conseil Économique et Social Communal de Rezé avait proposé aux rezéennes et rezéens une version simplifiée des « forums ouverts » pour faciliter l’émergence d’avis collectifs partagés. Fort de cette expérience, nous avons appliqué cette méthode lors d’un premier forum citoyen, le 28 janvier 2024. De cette première rencontre, trois groupes ont émergés. Ce 28 avril sera l’occasion d’un point d’étape sur les actions initiées puis, en fonction de l’envie des personnes présentes, de les poursuivre et d’initier d’autres actions.

Participer à un ramassage de déchets, organiser un débat sur l’alimentation, créer un jardin partagé, faire connaître ou renforcer un collectif ou une initiative déjà existante,… Ce sont les présent-e-s qui déciderons des actions qu’ils ou elles souhaitent initier tant que ces actions restent cohérentes avec les valeurs de notre collectif écologiste et citoyen : «  Protéger les personne, Respecter la vie, Partager le pouvoir ».

Bien Vivre à Rezé – https://bienvivreareze.home.blog/

Reconquérir nos rues

Le président de la république a déclaré : «On aime la bagnole. Et moi je l’adore.» . Pourtant, en France, le transport routier produit environ un tiers des gaz à effet de serre : nous devrions limiter nos déplacements automobiles. En changeant nos habitudes, nous pouvons gagner un peu de liberté, de convivialité, de vie.

Le président de la république a déclaré : «On aime la bagnole. Et moi je l’adore.» . Pourtant, en France, le transport routier produit environ un tiers des gaz à effet de serre : nous devrions limiter nos déplacements automobiles. En changeant nos habitudes, nous pouvons gagner un peu de liberté, de convivialité, de vie.

Moins conduire pour sécuriser les déplacements

En limitant nos déplacements automobiles on facilite la circulation de celles et ceux qui n’ont pas d’autres choix que de se déplacer en voiture et on sécurise les rues pour les piétons.

Acheter une voiture pour aller au travail afin d’acheter une voiture ?

Dès 1974, un laboratoire de recherche du CNRS a prouvé qu’en comptabilisant le temps de travail nécessaire pour acheter et entretenir un véhicule, la vitesse réelle des voitures est globalement inférieure à celles des vélos. En diminuant nos contraintes financières, les déplacement doux limitent notre servitude volontaire.

Passer moins de temps sur la route

La vitesse moyenne automobile en ville est inférieur à 16km/h et nous devons souvent nous garer loin de nos destinations. Quand on utilise un vélo en ville, on se déplace plus vite.

Ne plus se couper du monde

En favorisant la marche à pied ou le vélo, nous retrouvons la liberté de respirer à l’air libre, de saluer nos voisins, de sourire aux inconnu-e-s, la liberté de vivre.

Agir localement

Nous sommes, dans nos quartiers, les personnes les plus à même de détecter les trottoirs trop étroits, les rues où les automobiles roulent trop vite, les croisements dangereux… Signalons à la mairie et à Nantes Métropole nos besoins de sécurisation des déplacements doux. Agissons pour que nos rues ne soient plus juste des routes mais aussi des lieux de promenade, de convivialité.

Conseil municipal de Rezé – 15 Février 2024

Voici la retranscription de nos trois déclaration.

Débat d’orientation budgétaire

Merci pour l’extension du domaine de la gratuité : ce qui est vertueux doit être accessible à toutes et tous.

Merci pour vos efforts de diminutions des flux qui permettent de limiter les conséquences des hausses tarifaires.

Mieux manger, moins gaspiller. Chaque année, en commission, je vous interroge sur le fait qu’alors que ce sont les cuisines rezeéennes qui fournissent aussi bien Rezé que Saint-Herblain, le coût moyen d’un repas reste très légèrement supérieur à Rezé du fait d’un choix politique différent. En effet, Saint-Herblain, alors que la majorité est très loin d’y être composée d’écologistes radicaux, a choisi de fournir 50% de repas végétariens alors que nous avons choisi de simplement autoriser les alternatives végétariennes. Vous m’avez rappelé que, philosophiquement, vous préfériez accompagner le changement, ne pas brusquer les usagers de la restauration collective en permettant à toutes celles et ceux le désirant de ne rien changer à leurs habitudes. loin de moi l’idée de contester ce légitime choix, cette légitime et significative orientation politique.

Oui, accompagner, suivre, gérer avec sérieux, c’est bien mais, ce choix ne nous condamne-t-il pas? Avons-nous le temps d’attendre que d’autres bougent? Ne devrions nous pas, à chaque fois que ceci est possible, offrir aux rezéennes et rezéens des choix politiques à la mesure des bouleversements climatiques et de l’extinction massive des espèces en cours?

Étant données les menaces inédites auxquelles l’humanité fait face, nous aurions besoin que les orientations budgétaires ne soit pas uniquement le reflet d’une bonne gestion mais d’orientations politiques fortes à la mesure des enjeux du XXIeme siècle.

Délibération n°13 – ajout d’une antenne relais au coeur d’un complexe sportif

Nous surdimensionnons nos réseaux par rapport aux besoins réels de connexion en mobilités. Ainsi, toutes et tous, nous finissons par en user même depuis nos domiciles. Pourtant, il faut infiniment plus d’énergie pour transporter ainsi des informations par rapport aux connexions filaires.

Je ne suis pas certain que nous ayons vraiment un besoin croissant de rester connecté-e-s en permanence. Mais je suis persuadé que ce n’est ni raisonnable, ni souhaitable, ni compatible avec nos besoins de sobriété énergétique.

Oui, ces relais nous sont imposés, nous n’avons pas réellement le choix.

Pourtant, de nombreux et nombreuses citoyennes souffrent des ondes électromagnétiques qui inondent nos quotidiens et il n’y a aucune preuve scientifique de leur absence de conséquences sur la santé de toutes et de tous.

Nous nous abstiendrons.

Et, si vous partagez nos inquiétudes quand à l’installation d’un relais au cœur d’un complexe sportif nous vous invitons à multiplier, sans répits, les demandes de contrôle d’absence de dépassement des normes d’exposition à proximité des relais de téléphonie mobile.

Délibération n°13 – réduction du périmètre de protection des monuments historiques

Nous connaissons toutes et tous des rezéennes ou rezéens ne comprenant pas pourquoi la présence d’un bâtiment classé situé loin de leur domicile bridait parfois leurs envies d’amélioration de leur logement. Cette décision sera accueillie avec plaisir par de nombreuses rezéennes et rezéens.
Toutefois, cette décision exclu du périmètre de protection la petite portion de la place Odette Robert qu’il protégeait.

Or nous nous opposons à la construction de nouveaux logements sur cette place.

C’est pourquoi nous ne pouvons approuver une décision susceptible de favoriser la densification d’un des quartiers les plus denses de l’agglomération nantaise.

Nous nous abstiendrons.

Palestine

Des territoires occupés où femmes, hommes et enfants sont dépossédés de leurs terres, privés du droit de se déplacer ou poussés à l’exil.

Le berceau des religions monothéistes. Une terre chargée d’histoires, des histoires qui façonnent nos manières de penser, de vivre. Une région où les personnes de confession juive, catholique ou musulmane vivaient ensemble avant la résurgence de l’antisémitisme en Europe. Une région où, après son passage de la domination ottomane à la domination britannique nous avons ignoré le droit à l’autodétermination des habitants et habitantes de Palestine.


Des territoires occupés où femmes, hommes et enfants sont dépossédés de leurs terres, privés du droit de se déplacer ou poussés à l’exil.


Une prison à ciel ouvert où femmes, hommes et enfants ont été privés d’eau, de nourriture ou de soins.


Une prison où les morts se comptent par dizaines de milliers.


Les attaques militaires contre les habitants de Palestine ont provoqué trop de victimes et duré trop longtemps pour les considérer comme des conséquences des crimes du 7 octobre. L’escalade des violences n’apporte jamais de solutions désirables. Il est nécessaire, au moins par pragmatisme, d’œuvrer pour la paix.


Puisque nous sommes libres de manifester pacifiquement nos désaccords, nous avons la possibilité d’influencer nos dirigeant-e-s pour qu’ils refusent que leurs soutiens militaires, politiques ou économiques conduisent à des injustices, des attentats ou des crimes de guerre. Par respect pour les victimes, pour limiter leur nombre, nous ne devons pas rester silencieux ou silencieuses.

Nous vivons sur une et une seule planète. Nous sommes une et une seule humanité. Notre volonté de laisser aux futures Rezéennes et Rezéens une ville où il fera bon vivre n’est réaliste que si le reste du monde est en paix. Restons mobilisé-e-s pour la paix, la sécurité, la fraternité, l’égalité et la liberté, en Palestine comme ici.

Un Forum Citoyen pour passer à l’Action



Face à l’effondrement de nos repères, de nos certitudes,
ensemble prenons le temps d’échanger, de rêver, de penser
une société où il ferait bon vivre.

Nous vous invitons à venir dialoguer et favoriser l’émergence d’actions concrètes.




Au Programme :
9h30 : accueil
10h : initiation du forum ouvert
10h30 : expressions libres en atelier
11h30 : restitution des ateliers et pour les volontaires, initiation des actions
12h : Fin du Forum Ouvert

Les personnes qui souhaitent rester pourront librement prolonger leurs discussions autour d’une auberge espagnole :
chacun peut apporter une boisson et/ou une douceur sucrée ou salée.

Rendez-vous à la grande salle de la Classerie
au Château de la Classerie, 116 rue de la Classerie à Rezé

Pour un revenu de base inconditionnel

Nous nous retrouverons de 20H à 22H, le mercredi 24 janvier 2024 au Canon à Pat’, 51, rue Alsace-Loraine à Rezé, pour causer des revenus de base.

Depuis 10 ans, François Nicolas, membre du Mouvement Français pour un Revenu de Base (MRFB) participe à des réunions de découverte ou d’approfondissement du revenu de base. Après une courte présentation, nous discuterons librement avec lui. Cette rencontre sera filmée.

Nostalgiques des Cafés Repaires, tous les mois, quelques membres du collectif informel « Bien Vivre à Rezé » organisent une causerie au Canon à Pat’.

Ces causeries sont filmées et diffusées en direct sur https://www.facebook.com/FrancoisNicolas44 puis, généralement, une vidéo de meilleure qualité est disponible sur https://www.youtube.com/francoisnicolas.

Bonne année 2024

En 2024, une à une, choisissons une action vertueuse, simple, agréable et à notre portée pour, en douceur et avec plaisir, reprendre le contrôle de nos vies.

Suppression de l’impôt sur la fortune et destruction des services publics, politiques ultra-libérales et compétitions fratricides, surconsommation et égoïsme, transition énergétique et impasse productiviste, artificialisation des sols et perte de biodiversité, croissance du PIB et augmentation des inégalités, accumulations déraisonnables et privations insupportables, bouleversements et phénomènes climatiques extrêmes, pollutions et empoisonnements, intolérance et barbarie, peurs et haines… Nous savons ce qui nous tue.

Taxer équitablement les profits et financer les services publics, politiques sociales et fraternité, modération et générosité, sobriété et prise en compte des limites planétaires, végétaliser nos villes et laisser le vivant prospérer, décroissance du PIB et partage équitable des ressources, moins de biens et plus de liens, sortir de la dépendance aux énergies fossiles, diminuer nos déchets et protéger les terres fertiles, tolérance et respect, confiance et accueil… Nous savons ce qui peut nous sauver.

Ensemble, sans haine ni violence mais avec détermination, vivons différemment. Changeons localement, renouons avec notre humanité, retrouvons du plaisir, du sens, en toutes choses et, petit à petit, construisons un autre monde, plus respectueux de nos vies, de la vie, de l’avenir.

Se déplacer sans véhicule à moteur durant quelques jours, cuisiner sans viande un jour par semaine, essayer de limiter nos consommations de pesticide, limiter nos achats d’emballages jetables en plastique, prendre le temps de sourire et, pourquoi pas, d’engager une conversation avec cette personne que l’on croise si souvent,… En 2024, une à une, choisissons une action vertueuse, simple, agréable et à notre portée pour, en douceur et avec plaisir, reprendre le contrôle de nos vies.

Démocratie participative ?

Nous affirmons que la démocratie participative mérite de ne pas être confondue avec la promotion de décisions déjà prises.

La démocratie participative associe les citoyen·ne·s aux décisions politiques. En 1993, Rezé a innové en créant un Conseil Économique et Social Communal et en lui donnant tous les moyens nécessaires à l’émission d’avis indépendants.

Depuis quelques années, la notion de démocratie participative est devenue floue. Elle ressemble parfois à des opérations de communication donnant uniquement l’illusion d’associer des citoyen·ne·s aux décisions.


Ainsi, le traitement du dossier de la restructuration de la place Odette-Robert, dans le cadre du projet de réhabilitation du quartier du Château, nous interpelle. Les personnes sélectionnées pour cette consultation n’ont pas eu la possibilité de dire leurs oppositions à la construction de logements place Odette-Robert. Elles n’ont eu le droit que d’indiquer comment on pourrait positionner 90 logements sur cette place.


Est-ce une pratique réellement démocratique que de trier les citoyen·ne·s appelé·e·s à « participer » ? Est-ce une démarche honnête que de détourner les interrogations des citoyen·ne·s concernant le fond en les enfermant dans un petit jeu d’élèves-urbanistes ?

Certes les pratiques de démocratie participative sont multiples et complexes à appréhender mais il importe de rester conscient·e·s de leurs limites et notamment du constat qu’elles ne s’adressent, majoritairement, qu’à certaines catégories de la population, celles qui participent déjà le plus à la démocratie représentative.


Nous affirmons que la démocratie participative mérite de ne pas être confondue avec la promotion de décisions déjà prises. Il importe de dénoncer l’instrumentalisation de l’engagement des citoyen·ne·s. Laisser croire aux citoyen·ne·s qu’ils peuvent changer les choses procède de la manipulation si les choix sont déjà faits. Ceci abîme notre démocratie.

Bilan à mi-mandat de la majorité

La majorité énonce le « désir de redonner aux habitants la capacité de peser sur les décisions » et d’« échanger avec les habitants » mais…

Beaucoup d’autosatisfaction, mais quelle est la réalité ?
Soyons concrets en partant du vécu de certaines citoyennes et citoyens, par exemple ceux du village oublié de l’Aufrère. La majorité énonce le « désir de redonner aux habitants la capacité de peser sur les décisions » et d’« échanger avec les habitants ». Depuis le début du mandat, l’association des habitants du village de l’Aufrère a sollicité la ville pour des rencontres, entre autres sur le terrain, pour agir sur les conditions de circulation de ce quartier et alentour pour sécuriser les déplacements doux (piétons et cycles), rechercher le moyen de désenclaver ce territoire de Rezé en créant une liaison performante de transport en commun entre le chronobus C4 à Ragon et le Busway des Bourdonnières. La dernière rencontre en mairie a eu lieu en mai 2023 mais, en plus de cinq mois, les élus majoritaires n’ont pas trouvé le temps de faire un compte rendu. Ils écoutent mais n’entendent pas.


Cela fait trois ans que l’on méprise les habitants, comment s’étonner « de la défiance grandissante envers les institutions ? C’est une démocratie sourde et lente « mais certaines choses peuvent aller vite surtout quand les habitant-e-s s’en saisissent ». Ce dossier prouve que cela est faux. Les habitants ont été proactifs en faisant une enquête de voisinage et ont proposé des actions restées lettre morte.


Les grands projets sont glorifiés et masquent le déficit de mobilité pour les quartiers oubliés. L’exemple concret, ci-dessus démontre qu’il y a un grand écart entre le discours et le réel. « Associer les citoyen-ne-s à l’élaboration des actions qui les concernent », il serait souhaitable de mettre cette parole en pratique. Nos concitoyennes et concitoyens aimeraient de la part de Rezé citoyenne moins d’autosatisfaction, plus de considération et plus de réalisations

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer