à la Une

Voulons-nous une police municipale?

Nous ne souhaitons pas que Rezé crée une police municipale de proximité. Nous voterons « NON ».

Il nous est dit qu’une police municipale est nécessaire car l’insécurité est devenue incontrôlable mais, alors que nous sommes plus de 40.0000 rezéennes et rezéens, 8 policiers municipaux suffiraient à rétablir l’ordre? Est-ce sérieux?

Si la police municipale était une solution, elle devrait être visible et présente partout pour rassurer tous le monde et dissuader les délinquant-e-s mais, ce n’est pas là ce qui nous est proposé. Il nous est proposé de recruter 8 agents de police municipaux.

Une solution à l’insécurité basée sur une police municipale nécessiterait que nous croisions ces gardiens de nos libertés partout, qu’ils soient en mesure de nous contrôler partout, tout le temps. Ce n’est pas là le modèle de société que nous portons.

Nous nous sommes présenté-e-s aux élections municipales avec un tout autre projet pour Rezé. Nous avons milité, nous militons et nous militerons pour une lutte radicale contre les précarités et les inégalités, pour que personne ne soit tenté de voler. Nous avons milité, nous militons et nous militerons pour augmenter les locaux partagés, les lieux de convivialité. Nous avions et nous avons pour projet d’augmenter la convivialité et la cohésion entre les rezéennes et rezéens.

Ainsi, en parfaite cohérence avec ce que nous avons défendu durant la campagne des municipales, nous refusons les escalades sécuritaires et nous voulons augmenter le nombre de médiateurs et d’agent de surveillance de la voie publique. Ceci ne sera possible que si une majorité de rezéens et rezéennes se mobilisent pour voter « NON » lors de la consultation de ce dimanche.

Nous ne souhaitons pas que Rezé crée une police municipale de proximité. Nous voterons « NON ».

François NICOLAS et Nadine BIHAN élues écologistes au conseil municipal de Rezé

à la Une

Décès d’Hervé Neau, maire de Rezé

Nous avons appris avec tristesse le décès d’Hervé Neau, maire de Rezé.

En public, il était parfois incisif, défendant avec détermination la majorité qu’il avait construite, pas à pas, depuis sa démission du conseil municipal.

En privé, il était plus conciliant, à l’écoute de nos divergences, ouvert aux dialogues et toujours prêt à appuyer les propositions constructives.

Il restera pour toutes les rezéennes et tous les rezéens l’architecte d’un changement pour notre ville, un créateur de renouveau et d’espoirs.

Nous prions sa famille d’accepter nos plus sincères condoléances.

François Nicolas et Hélène Bugeau Gergaud, élu·e·s minoritaires pour Bien Vivre à Rezé (Europe Écologie – Les Verts) au conseil municipal de Rezé

à la Une

Du bonheur et du mode de vie durable

“Je trie, donc je suis heureux”.

Les Français sont notoirement mal-heureux, en particulier quand on les compare avec d’autres pays analogues et au vu de la contribution que le système social français apporte (école, assurance maladie, assurance chômage, retraite, etc.). C’est l’un des nombreux “paradoxes français”.

La satisfaction des Français en 2018 est ainsi évaluée à 7,2/10, soit juste en-dessous de la moyenne (7,3) de l’Union européenne des 28, et l’équivalent des Roumains.1

Alors que l’on pourrait penser que les contraintes d’un mode de vie plus durable par rapport au mode de vie plus insouciant hérité des Trente glorieuses (1946-1975) serait défavorable au bonheur, il semblerait que ce soit contre-intuitif et faux.

Le rapport “Sustainable happiness – Why Waste Prevention May Lead to an Increase in Quality of Life” (traduisible par : Bonheur durable : pourquoi la lutte contre les déchets pourrait mener à un accroissement de la qualité de vie) de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague tend à montrer que ce serait plutôt l’inverse, ou à tout le moins que les deux seraient liés positivement2

La décroissance de produits matériels ne serait donc pas synonyme d’insatisfaction et de sacrifices.

Tout d’abord, l’accroissement de la richesse personnelle -corollaire la plupart du temps nécessaire pour accroître sa consommation- n’est corrélée à l’accroissement de la satisfaction et du bonheur que jusqu’à un certain seuil. Entre 4000 et 6000 €/mois pour le bien-être émotionnel et 6300 €/mois pour la satisfaction selon une étude de 2018. Au-delà, chaque euros gagner en plus n’apporte plus qu’une parcelle de bonheur de plus en plus faible. Rassurons-nous, cela ne concerne que 2% des Français…3

Ensuite, un mode de vie durable s’accompagne le plus souvent d’un gain de “sens” dans sa vie, de plus de liens sociaux avec les gens (pour leur prêter des objets, s’en faire réparer, se faire covoiturer, faire des jeux de société, etc.), de la satisfaction d’accomplir de bonnes actions.

C’est ainsi que l’étude montre que les gens qui pensent que se préoccuper de l’environnement est important sont en général plus heureux (7,36) que ceux qui s’en fichent (6,75). En se plaçant sur une échelle entre 0 et 3, les gens qui recyclent se sentent plus heureux de 0,2 point que ceux qui ne recyclent pas.

Et des études scientifiques montrent que privilégier le vélo, acheter de saison, faire tourner un lave-linge uniquement quand il est plein, etc. génèrent plus de bien-être que de ne pas s’engager dans un mode de vie plus durable.4

Crédit : cf. source 2

Il semblerait donc que mieux gérer et réduire ses déchets (et peut-être plus largement adopter un mode de vie durable) aient un impact positif sur le bien-être de quatre façons:

  1. accroître les sentiments positifs (se sentir bien de savoir gérer efficacement ses déchets, )
  2. améliorer la satisfaction personnelle (être satisfait de gérer efficacement ses déchets, sentiment de compétence, d’indépendance)
  3. les bénéfices économiques tangibles (économie sur la facture d’énergie, sur les taxes d’ordures ménagères, sur les coûts de carburant, etc.)
  4. améliorer le cadre de vie (société, environnement)

Une étude montre même une corrélation entre le bonheur et les actions de réduction de ses déchets. Mais est-on heureux parce que l’on réduit ses déchets ou réduit-on ses déchets parce que l’on est heureux ? La question n’est pas encore tranchée, et il est aussi possible qu’un troisième facteur non identifié influence à la fois le bonheur et le fait de trier ses déchets (altruisme ? préoccupation environnementale ?).

Enfin, toutes ces hypothèses peuvent coexister sous la forme d’une spirale vertueuse.

Sources

Source 1 : “Les nouveaux indicateurs de richesse 2018” https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/document/document/2019/02/indicateur_de_richesses_2018.pdf ; “Qualité de vie en 2018: À quel point les gens sont-ils satisfaits de leur vie ? Évolution positive du bien-être subjectif” https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10207028/3-07112019-AP-FR.pdf/a84df591-283a-b7e7-b01f-2cc102ade22c

Source 2 : Sustainable happiness – Why Waste Prevention May Lead to an Increase in Quality of Life, THE HAPPINESS RESEARCH INSTITUTE, 2015. https://docs.wixstatic.com/ugd/928487_786775b3635a4b9cb7a359459019b6c8.pdf

Source 3 : Happiness, income satiation and turning points around the world (2018) https://www.nature.com/articles/s41562-017-0277-0

Source 4 :

 

à la Une

Conseil municipal du 26 mai 2021

Ensemble, demandons que Nantes Métropole adopte un règlement bannissant toutes les propagandes commerciales non obligatoires ou protectrices de l’économie locale.

A-t-on besoin de propagande commerciale?

De quoi les rezéennes et rezéens ont-ils besoin ?

Comme l’a dit Hélène lors de la réunion de vendredi dernier, il est avant tout nécessaire de s’interroger sur les besoins des rezéennes et rezéens.

La mairie s’est depuis longtemps engagée pour apaiser et sécuriser la circulation. A-t-on besoin de distraire les automobilistes par des affichages commerciaux ?

Les affichages commerciaux nous informent par exemple de la direction à suivre pour rejoindre une grande surface. A-t-on besoin d’informer les rezéennes et rezéens sur la localisation des grandes surfaces ?

La propagande commerciale n’est pas gratuite et ce sont les entreprises les plus riches qui peuvent le plus en profiter. Ainsi, elles défavorisent les entreprises les plus modestes au profit des grands groupes. A-t-on besoin de renforcer les entreprises les plus importantes financièrement?

La propagande commerciale n’est pas gratuite et, au final, ce sont les consommateurs qui la payent. A-t-on besoin de payer pour être incité à consommer toujours plus ?

Nous savons que sans une diminution de nos consommations, l’humanité affrontera un mur climatique et environnemental. Nous avons radicalement besoin d’espaces publics apaisés où nous pourrions circuler sans être incité à aggraver les crises actuelles et à venir.

Ensemble, demandons que Nantes Métropole adopte un règlement bannissant toutes les propagandes commerciales non obligatoires ou protectrices de l’économie locale.

à la Une

Préserver les activités collectives et les espaces verts

Nous avons reçu ce courrier électronique le vendredi 16 avril:

De : maintien.pab@laposte.net
Envoyé : Friday, April 16, 2021 4:27:43 PM
À : francois.nicolas@mairie-reze.fr; Helene.BUGEAUGERGAUD@mairie-reze.fr
Objet : Maison du Port au Blé

‌Bonjour

En dépit de la mobilisation qui se construit pour sauvegarder la Maison du Port au blé, la mairie maintient son soutien au projet d’Atlantique-Habitation qui consiste à raser la maison, seul lieu de proximité pour les habitants du quartier, pour construire, à la place, deux immeubles dans un quartier déjà passablement densifié.

Outre la rupture du lien social et l’accentuation de la densification, ce projet porte atteinte à l’intégrité d’une zone verte essentielle, au pied des immeubles du Clos Magdeleneau.

Animé par le désir d’œuvrer à la création d’un rapport de force citoyen, sans exclusive, pour faire échec à ce projet, nous sollicitons votre appui.

Cordialement

Le collectif pour le maintien de la Maison du Port au Blé

Nous en avons discuté lors de notre réunion téléphonique du 19 avril.

Nous ne disposons pas d’assez d’informations pour savoir s’il y a une impérieuse nécessité de construire de nouveaux logements et de les construire à cet endroit là.

Mais, il est suicidaire de poursuivre l’artificialisation des sols. Il nous faut protéger les arbres et préserver des espaces de respiration des terres. Nous, humain·e·s, avons besoin de nature, avons besoin de ne pas être entouré·e·s uniquement de béton et de goudron.

Face aux crises sociales, climatiques, sanitaires et environnementales, nous avons besoin de tisser des liens entre voisin·e·s. Il ne faut pas éloigner des habitant·e·s les lieux de convivialité et d’activités partagés. Au contraire, il est impératif de les multiplier au plus près des lieux de vie, partout dans Rezé.

C’est pourquoi nous signons et appelons à signer cette pétition:

https://www.unepetition.fr/maintienpab

à la Une

Conseil municipal du 25 mars 2021

le péril climatique est une réalité, pas un mythe ne concernant que les individus où les états mais tout simplement un combat pour la survie de l’humanité où les acteurs ayant la plus grande marge de manœuvre donc la plus grande responsabilité sont les villes.

Urgence Climatique?

Autour de belles déclarations d’intentions, d’excuses et de technocratie, le budget voté ce 25 mars n’introduit aucun changement à la hauteur des défis climatiques. Rezé Citoyenne, la liste au pouvoir, réalisera un jour que le péril climatique est une réalité, pas un mythe ne concernant que les individus où les états mais tout simplement un combat pour la survie de l’humanité où les acteurs ayant la plus grande marge de manœuvre donc la plus grande responsabilité sont les villes.

François NICOLAS et Hélène BUGEAU-GERGAUD (« Bien Vivre à Rezé » – Europe Écologie Les Verts), conseil municipal du 25 mars 2021.

à la Une

Conseil municipal du 11 février 2021

Climat et sécurité, il est temps d’agir concrètement.

Les petits pas, ça ne suffit pas

Pour les écologistes, il faut sortir des belles déclarations d’intentions, des excuses et de la technocratie. Il faut agir concrètement pour respecter les accords de Paris pour le climat et préparer Rezé aux défis sociaux, démocratiques et environnementaux.

Sécurité, il faut agir concrètement.

Les élues écologistes profitent de chaque conseil municipal pour évoquer les sujets sur lesquels les rezéennes et rezéens les interpellent. Ce 11 février 2021, ils interrogent la majorité municipale sur leurs priorités politiques quant à la tranquillité publique.

à la Une

A propos de l’éclairage public

Bonjour à toutes et tous,

Suite à la réunion de la semaine dernière, je vous partage un résumé personnel de 3 articles de Ouest France sur l’éclairage public (EP) et quelques premières pistes de réflexion.

Art Ouest France du 23/11 : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-metropole-eclairage-public-cinq-communes-dans-l-expectative-ccf3f510-22b1-11eb-b29d-eff31953f1f4

5 communes (Rezé et St Herblain, carquefou, St Herblain, Saint Aignons de grandlieu) sur 24 de NM ont refusé la coupure partielle de l’éclairage public (EP). Pourtant il y a des expérimentations dans 5 micro quartiers à St Herblain. Le retour des habitants permettra de faire le point sur ces expérimentations. A Saint Aignan, la coupure devrait être mise en place en 2021 mais pas partout.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-eclairage-nocturne-des-idees-lumineuses-2c72879c-1d2e-11eb-936e-3cb23fddfde1

Sur 2017-2020 : -25% de consommation d’énergie pour l’éclairage. Ex d’Orvault avec une coupure de 1 à 5h du matin. Au-delà du volet économique, l’éclairage public impacte la biodiversité. On ne constate ucune augmentation significative de la délinquance dans les communes avec des coupures nocturnes.

Dans certaines villes, on coupe un lampadaire sur 3. Le budget de l’éclairage public équivaut à: 5M€/an, sans l’installation des led et de la coupure nocturne, ce serait 7M€/an

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/crise-economique-et-si-on-en-profitait-pour-passer-a-l-eclairage-public-intelligent-91cf9bf4-25ce-11eb-8d80-6c453e5d6fc0

Différents dispositifs permettent aujourd’hui de moduler l’éclairage public comme on le souhaite (coupure totale, partielle, diminution de la puissance, modulation en fonction du temps,…) mais cela nécessite des investissements qui génère entre 60 à 80% d’économie. Sur l’île de Nantes, on teste des innovations sophistiquées.


Qu’en est il à Rezé ? Y a-t-il à minima des expérimentations ?

Au vu de ce qu’il se passe partout sur la métropole nantaise, cela paraîtrait rétrograde, voire conservateur, de ne pas à minima essayer. L’idée n’est pas de faire nuit noire (quoique 2 fois dans l’année, pour la nuit de la chauve souris et pour la nuit des étoiles filantes ou halloween au choix, Rezé pourrait mettre en place un dispositif d’animation pour redécouvrir ce qu’est la nuit noire : conte en bord de Sèvres, découverte des étoiles, ballade à la lanterne,…).

Au-delà de ces actions ponctuelles, Rezé pourrait pour commencer par :

  • Faire une extinction ciblée dans certains rues et organiser un retour d’expérience avec les habitants
  • Réduire la puissance lumineuse sur certains axes de manière progressive : -30% de  23h à 1h puis- 50% jusqu’à 5h par exemple
  • Installer des réfléchisseurs de lumière ou catadioptres sur les ronds points plutôt que les éclairer. Cela représente un triple  avantage : économie d’énergies et d’argent et, sans lumière, les voitures roulent moins vite (moins de bruit et de pollution), leurs phares leur indique le chemin à suivre. On pourrait compléter ce dispositif par une détection de présence pour les piétons sur les sites les plus fréquentés : allumage uniquement quand un piéton se présente. Autre avantage : les vélos seraient encore mieux vus la nuit avec leur phare.
  • Revoir l’éclairage de certains monuments : y a-t-il un intérêt à éclairer l’église/le monument aux morts toute la nuit (vérifier si c’est le cas )
  • Demander/contraindre l’extinction de tous panneaux lumineux commerciaux ou l’éclairage des enseignes (supermarchés, entreprises, pharmacies sauf celle de garde,…)
  • … et il y a encore sûrement plein d’autres idées.

Il y a une vraie stratégie à développer pour que chaque habitant se réapproprie une nuit avec moins d’éclairage :

  • Y aller progressivement : moins d’éclairage les jours de pleine lune au début, commencer par réduire progressivement : -10 puis -30%, puis éteindre de 1h à 5h puis élargir et s’adapter aux contraintes et besoins locaux, atteindre le passage du dernier tram/bus,…
  • Donner du sens à cette action et du plaisir : animation, partage et retour d’expérience, pédagogie, recherche de rue volontaire,…

Réduire l’éclairage ne semble n’avoir que des avantages sauf qu’il renvoie à une émotion très forte : la peur. Peur de l’agression, du cambriolage, de tomber,… Si la diminution de l’éclairage ne semble pas avoir d’effet sur le sentiment d’insécurité, l’extinction, elle, c’est différent. Dans le noir, on se sent plus vulnérable. Sans la vue, nos autres sens sont en éveil et ils peuvent nous inquiéter car on les connaît moins.

 Sur cette « insécurité », certaines lectures disent qu’éteindre ne change rien, d’autres qu’il y a une augmentation de la criminalité et d’autres une baisse… Chaque ville, quartier et même rue est différente. Je pense qu’il y a pas de règle prédéfinie. Il faut essayer et adapter l’extinction à chaque situation. En tout cas, la peur est une puissance force d’immobilisme. Elle peut tétaniser et empêcher d’avancer. Que veut-on pour Rezé la nuit ?

Rester sans bouger ou expérimenter et avancer ?

 Aurélien

à la Une

De la lumière la nuit à Rezé, oui mais comment ?

La métropole de Nantes a engagé depuis plusieurs années des travaux sur l’éclairage public. 19 communes sur 24 réalisent des extinctions nocturnes.

Qu’en est il à Rezé ? Y a-t-il à minima des expérimentations ? Il semble que non : Rezé fait partie des 5 communes de la métropole à ne rien faire sur ce point. Pourtant au vu de ce qu’il se passe partout sur la métropole nantaise, ca parait rétrograde voir conservateur de ne pas à minima essayé.

L’idée n’est pas de faire nuit noire sur toute la ville toute la nuit bien sur. Quoique : 2 fois dans l’année, pour la nuit de la chauve souris et pour la nuit des étoiles filantes ou halloween au choix, Rezé pourrait mettre en place un dispositif d’animation pour redécouvrir ce qu’est la nuit noire : conte en bord de Sèvres, découverte des étoiles, ballade à la lanterne,….

Au-delà de ces actions ponctuelles qui permettrait de se réapproprier la nuit noire, Rezé pourrait pour commencer par :

  1. Faire une extinction ciblée dans certaines rues et organiser un retour d’expérience avec les habitants,
  2. Réduire la puissance lumineuse sur certains axes de manière progressive : -30% de  23h à 1h puis- 50% jusqu’à 5h par exemple,
  3. Installer des réfléchisseurs de lumière ou catodioptres sur les ronds points plutôt que les éclairer. Cela représente un triple  avantage : économie d’énergie, et d’argent et sans lumière, les voitures roulent moins vite (moins de bruit, moins de pollution et d’accident). On pourrait compléter ce dispositif par une détection de présence pour les piétons sur les sites les plus fréquentés : allumage uniquement quand un piéton se présente. Autre avantage : les vélos seraient mieux vu la nuit avec leur phare.
  4. Revoir l’éclairage de certains monuments : y a-t-il un intérêt à les éclairer toute la nuit ?
  5. Demander l’extinction de tous panneaux lumineux commerciaux ou l’éclairage des enseignes (supermarché, entreprises, pharmacie sauf celle de garde,…)
  6. … et il y a encore surement plein d’autres idées.

Il y a une vraie stratégie à développer pour que chaque habitant se réapproprie une nuit avec moins d’éclairage :

  1. Y aller progressivement : moins d’éclairage les jours de pleine lune au début, commencer par réduire progressivement : -10 puis -30%, puis éteindre de 1h à 5h puis élargir et s’adapter aux contraintes et besoins locaux, atteindre le passage du dernier tram/bus,…
  2. Donner du sens à cette action et du plaisir : animation, partage et retour d’expérience, pédagogie, recherche de rue volontaire,…

Réduire l’éclairage ne semble n’avoir que des avantages sauf qu’il renvoie à une émotion très forte : la peur. Peur de l’agression, du cambriolage, de tomber,… Si la diminution de l’éclairage ne semble pas avoir d’effet sur le sentiment d’insécurité, l’extinction, elle, c’est différent. Dans le noir, on se sent plus vulnérable. Sans la vue, nos autres sens sont en éveil et ils peuvent nous inquiéter car on les connait moins.

Sur cette « insécurité », certaines lectures indiquent qu’éteindre ne change rien, d’autres qu’il y une augmentation de la criminalité et d’autres une baisse… Chaque ville, quartier et même rue est différente. Il y a pas de règle prédéfinie. Il est nécessaire essayer et d’adapter l’extinction à chaque situation. En tout cas, la peur est une puissance force d’immobilisme. Elle peut tétaniser et empêcher d’avancer.

Alors que veut on pour Rezé la nuit ? Rester sans bouger ou expérimenter et avancer ?

à la Une

Il faut voter pour Europe Ecologie – Les Verts

Qu’est-ce qui distingue Europe Ecologie – Les Verts des autres? Droite ou gauche, revenu inconditionnel de base, libertés individuelles, désobéïssance civile, transports inter-urbains, la place des voitures, le constat d’un système économique à la dérive, des villes pour vivre, des logements, vivre les uns avec les autres, respecter la vie, une alimentation plus végétale…

à la Une

08/02/2020 – Tour de Rezé à Vélo

Samedi 8 février 2020, venez participer à la balade à vélo pour « Bien vivre à Rezé »

Le vélo, mode de déplacement doux et écologique, agréable et pratique.
Le vélo dont la pratique gagne à se démocratiser.
Le vélo qui ne trouve pas toujours sa place dans notre ville.

Faisons le tour de Rezé à vélo lors d’un évènement convivial et ludique, pour petits et grands.

Relevons les axes d’améliorations des infrastructures actuelles (pistes cyclables, lieux de stationnement, …) pour réfléchir à des solutions concrètes au niveau municipal.

10H : Rendez-vous sur la place de la gare de Pont Rousseau pour faire connaissance et décorer les vélos aux couleurs d’Europe Ecologie – Les Verts.

10H30 : Top départ pour suivre le parcours préparé par Axel.

12H30 : Pause (prévoir son pique-nique).

13H30 : suite de la promenade.

Contact : pdl-44-reze-contact@listes.eelv.fr, https://bienvivreareze.home.blog/

à la Une

Vidéo – Nous avons besoin de vous

Pour nous aider, inscrivez-vous à notre liste de soutien en envoyant le message « Je souhaite figurer sur la liste publique des soutiens à la liste autonome pour l’écologie à Rezé. [adresse électronique] [Prénom NOM (ville de résidence)] » à l’adresse bienvivreareze@orange.fr

Soutiens aux iraniennes

Bien vivre à Rezé et la section du Parti Socialiste de Rezé apportent leurs soutiens aux iraniennes qui manifestent courageusement en Iran, pour notre liberté et notre avenir.

Mahsa AMINI, originaire du Kurdistan, s’était rendue à Téhéran pour rendre visite à sa famille.

Mercredi 14 septembre, elle a été arrêtée de manière violente par la police des mœurs, pour un hijab mal positionné. Le vendredi 16, elle est arrivée dans le coma à l’hôpital de Téhéran où elle est décédée. Elle avait 22 ans.

Depuis quelques années, les femmes manifestent leur opposition en laissant dépasser une mèche de cheveux du voile obligatoire. Le peuple iranien n’en peut plus de la chape de plomb qui pèse sur le pays depuis 1979, confisquant l’avenir des femmes et de la jeunesse.

Le décès de Masha Amini est le décès de trop. Une vague de révolte se répand dans le pays, au Kurdistan, à Téhéran, dans plusieurs grandes villes et dans les universités, contre le port du voile. Des personnes sont tuées au cours des manifestations.

Malgré cela, les iraniens et iraniennes restent déterminées. Des foulards sont brûlés, des femmes se tondent les cheveux  en signe de protestation. Ces femmes et ces hommes qui ont le courage de descendre dans les rues sont la gloire de notre humanité.

Bien vivre à Rezé et la section du Parti Socialiste de Rezé apportent leurs soutiens aux iraniennes qui manifestent courageusement en Iran, pour notre liberté et notre avenir.

Leur combat est le nôtre.

Construisons un monde désirable

« Simplement bien vivre, bien vivre simplement, voilà ce que nous avons individuellement à faire. » [François NICOLAS – Rezé(44)]

(Tribune publiée dans le Rezé mensuel de juin 2022)

Certaines ressources sont déjà épuisées, d’autres le seront bientôt. Si nous continuons à les exploiter, toutes les ressources non renouvelables finiront par disparaître. Nos émissions de gaz à effets de serre modifient le climat à une vitesse inédite. Notre destruction des milieux naturels et nos pollutions mettent en péril la survie de la majorité des espèces animales.

Ceci n’est pas une fatalité. Nous pouvons décider de bien vivre, d’être heureuses et heureux, de favoriser les activités compatibles avec l’avenir plutôt que celles qui détruisent la vie.

Ralentir, prendre le temps de vivre. Vivre simplement : observer un oiseau, se promener, dialoguer, débattre, aider un·e voisin·e, regarder les nuages, les étoiles, rire, chanter, danser… Nous pouvons favoriser les activités qui font la vie belle sans condamner nos avenirs.

Simplement bien vivre, bien vivre simplement, voilà ce que nous avons individuellement à faire.

Ça ne suffira pas mais c’est un début et c’est nécessaire pour construire un monde durable et désirable.

Parallèlement, exigeons de nos représentant·e·s politiques qu’iels facilitent et accompagnent ce changement heureux, majeur et nécessaire. Exigeons qu’iels cessent de favoriser la croissance des surconsommations, des inégalités, des dépenses énergétiques, des pollutions, des frontières, des compétions et des haines. Exigeons qu’enfin nos femmes et hommes politiques, au lieu de nous diviser, de nous opposer entre classes sociales, origines ou nationalités, nous rassemblent et augmentent notre cohésion sociale, nos envies de vivre toutes et tous ensemble.

Pour faciliter cette transition, assurons nous que chaque personne dispose de quoi vivre décemment. Exigeons la création d’un droit à un revenu de base inconditionnel : https://www.changerdemonde.org/

François NICOLAS

Des zones humides pour la commune, la commune pour les zones humides

Balade commentée sur les zones humides des bords de la Sèvre nantaise à Rezé, découverte de ce qu´apportent les zones humides à la commune, et de ce que la commune peut faire pour elles.

Un budget 2022 écolo en préparation?

Rezé, conseil municipal du 3 février 2022, lors du débat d’orientation budgétaire 2022, monsieur le maire de Rezé a invité les élu·e·s à s’exprimer après la présentation de l’orientation budgétaire par son équipe.

Travailler le dimanche?

Rezé, 16 décembre 2021, les élu·e·s de Rezé Citoyenne et de LREM, ont voté trois dérogations à l’interdiction de travailler le dimanche, au bénéfice des concessionnaires automobiles. Les élu·e·s écologistes et les élu·e·s de Rezé à Gauche Toute ont voté contre cette dérogation.

Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée

Rezé, 18 novembre 2021, Les élu·e·s de Rezé Citoyenne et de LREM, l’élue de Génération Écologie et l’élu du parti communiste ont voté pour la délibération « N° 8. ENGAGEMENT DE L’EXPÉRIMENTATION TERRITOIRE ZÉRO CHÔMEUR DE LONGUE DURÉE (TZCLD) ». Cette vidéo vous explique pourquoi les élu·e·s de Bien Vivre à Rezé (Europe Écologie les Verts) se sont abstenu·e·s et pourquoi les élu·e·s de Rezé à Gauche Toute ont voté contre.

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer