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Conseil municipal du 26 mai 2021

Ensemble, demandons que Nantes Métropole adopte un règlement bannissant toutes les propagandes commerciales non obligatoires ou protectrices de l’économie locale.

A-t-on besoin de propagande commerciale?

De quoi les rezéennes et rezéens ont-ils besoin ?

Comme l’a dit Hélène lors de la réunion de vendredi dernier, il est avant tout nécessaire de s’interroger sur les besoins des rezéennes et rezéens.

La mairie s’est depuis longtemps engagée pour apaiser et sécuriser la circulation. A-t-on besoin de distraire les automobilistes par des affichages commerciaux ?

Les affichages commerciaux nous informent par exemple de la direction à suivre pour rejoindre une grande surface. A-t-on besoin d’informer les rezéennes et rezéens sur la localisation des grandes surfaces ?

La propagande commerciale n’est pas gratuite et ce sont les entreprises les plus riches qui peuvent le plus en profiter. Ainsi, elles défavorisent les entreprises les plus modestes au profit des grands groupes. A-t-on besoin de renforcer les entreprises les plus importantes financièrement?

La propagande commerciale n’est pas gratuite et, au final, ce sont les consommateurs qui la payent. A-t-on besoin de payer pour être incité à consommer toujours plus ?

Nous savons que sans une diminution de nos consommations, l’humanité affrontera un mur climatique et environnemental. Nous avons radicalement besoin d’espaces publics apaisés où nous pourrions circuler sans être incité à aggraver les crises actuelles et à venir.

Ensemble, demandons que Nantes Métropole adopte un règlement bannissant toutes les propagandes commerciales non obligatoires ou protectrices de l’économie locale.

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Préserver les activités collectives et les espaces verts

Nous avons reçu ce courrier électronique le vendredi 16 avril:

De : maintien.pab@laposte.net
Envoyé : Friday, April 16, 2021 4:27:43 PM
À : francois.nicolas@mairie-reze.fr; Helene.BUGEAUGERGAUD@mairie-reze.fr
Objet : Maison du Port au Blé

‌Bonjour

En dépit de la mobilisation qui se construit pour sauvegarder la Maison du Port au blé, la mairie maintient son soutien au projet d’Atlantique-Habitation qui consiste à raser la maison, seul lieu de proximité pour les habitants du quartier, pour construire, à la place, deux immeubles dans un quartier déjà passablement densifié.

Outre la rupture du lien social et l’accentuation de la densification, ce projet porte atteinte à l’intégrité d’une zone verte essentielle, au pied des immeubles du Clos Magdeleneau.

Animé par le désir d’œuvrer à la création d’un rapport de force citoyen, sans exclusive, pour faire échec à ce projet, nous sollicitons votre appui.

Cordialement

Le collectif pour le maintien de la Maison du Port au Blé

Nous en avons discuté lors de notre réunion téléphonique du 19 avril.

Nous ne disposons pas d’assez d’informations pour savoir s’il y a une impérieuse nécessité de construire de nouveaux logements et de les construire à cet endroit là.

Mais, il est suicidaire de poursuivre l’artificialisation des sols. Il nous faut protéger les arbres et préserver des espaces de respiration des terres. Nous, humain·e·s, avons besoin de nature, avons besoin de ne pas être entouré·e·s uniquement de béton et de goudron.

Face aux crises sociales, climatiques, sanitaires et environnementales, nous avons besoin de tisser des liens entre voisin·e·s. Il ne faut pas éloigner des habitant·e·s les lieux de convivialité et d’activités partagés. Au contraire, il est impératif de les multiplier au plus près des lieux de vie, partout dans Rezé.

C’est pourquoi nous signons et appelons à signer cette pétition:

https://www.unepetition.fr/maintienpab

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Conseil municipal du 25 mars 2021

le péril climatique est une réalité, pas un mythe ne concernant que les individus où les états mais tout simplement un combat pour la survie de l’humanité où les acteurs ayant la plus grande marge de manœuvre donc la plus grande responsabilité sont les villes.

Urgence Climatique?

Autour de belles déclarations d’intentions, d’excuses et de technocratie, le budget voté ce 25 mars n’introduit aucun changement à la hauteur des défis climatiques. Rezé Citoyenne, la liste au pouvoir, réalisera un jour que le péril climatique est une réalité, pas un mythe ne concernant que les individus où les états mais tout simplement un combat pour la survie de l’humanité où les acteurs ayant la plus grande marge de manœuvre donc la plus grande responsabilité sont les villes.

François NICOLAS et Hélène BUGEAU-GERGAUD (« Bien Vivre à Rezé » – Europe Écologie Les Verts), conseil municipal du 25 mars 2021.

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Conseil municipal du 11 février 2021

Climat et sécurité, il est temps d’agir concrètement.

Les petits pas, ça ne suffit pas

Pour les écologistes, il faut sortir des belles déclarations d’intentions, des excuses et de la technocratie. Il faut agir concrètement pour respecter les accords de Paris pour le climat et préparer Rezé aux défis sociaux, démocratiques et environnementaux.

Sécurité, il faut agir concrètement.

Les élues écologistes profitent de chaque conseil municipal pour évoquer les sujets sur lesquels les rezéennes et rezéens les interpellent. Ce 11 février 2021, ils interrogent la majorité municipale sur leurs priorités politiques quant à la tranquillité publique.

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A propos de l’éclairage public

Bonjour à toutes et tous,

Suite à la réunion de la semaine dernière, je vous partage un résumé personnel de 3 articles de Ouest France sur l’éclairage public (EP) et quelques premières pistes de réflexion.

Art Ouest France du 23/11 : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-metropole-eclairage-public-cinq-communes-dans-l-expectative-ccf3f510-22b1-11eb-b29d-eff31953f1f4

5 communes (Rezé et St Herblain, carquefou, St Herblain, Saint Aignons de grandlieu) sur 24 de NM ont refusé la coupure partielle de l’éclairage public (EP). Pourtant il y a des expérimentations dans 5 micro quartiers à St Herblain. Le retour des habitants permettra de faire le point sur ces expérimentations. A Saint Aignan, la coupure devrait être mise en place en 2021 mais pas partout.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-eclairage-nocturne-des-idees-lumineuses-2c72879c-1d2e-11eb-936e-3cb23fddfde1

Sur 2017-2020 : -25% de consommation d’énergie pour l’éclairage. Ex d’Orvault avec une coupure de 1 à 5h du matin. Au-delà du volet économique, l’éclairage public impacte la biodiversité. On ne constate ucune augmentation significative de la délinquance dans les communes avec des coupures nocturnes.

Dans certaines villes, on coupe un lampadaire sur 3. Le budget de l’éclairage public équivaut à: 5M€/an, sans l’installation des led et de la coupure nocturne, ce serait 7M€/an

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/crise-economique-et-si-on-en-profitait-pour-passer-a-l-eclairage-public-intelligent-91cf9bf4-25ce-11eb-8d80-6c453e5d6fc0

Différents dispositifs permettent aujourd’hui de moduler l’éclairage public comme on le souhaite (coupure totale, partielle, diminution de la puissance, modulation en fonction du temps,…) mais cela nécessite des investissements qui génère entre 60 à 80% d’économie. Sur l’île de Nantes, on teste des innovations sophistiquées.


Qu’en est il à Rezé ? Y a-t-il à minima des expérimentations ?

Au vu de ce qu’il se passe partout sur la métropole nantaise, cela paraîtrait rétrograde, voire conservateur, de ne pas à minima essayer. L’idée n’est pas de faire nuit noire (quoique 2 fois dans l’année, pour la nuit de la chauve souris et pour la nuit des étoiles filantes ou halloween au choix, Rezé pourrait mettre en place un dispositif d’animation pour redécouvrir ce qu’est la nuit noire : conte en bord de Sèvres, découverte des étoiles, ballade à la lanterne,…).

Au-delà de ces actions ponctuelles, Rezé pourrait pour commencer par :

  • Faire une extinction ciblée dans certains rues et organiser un retour d’expérience avec les habitants
  • Réduire la puissance lumineuse sur certains axes de manière progressive : -30% de  23h à 1h puis- 50% jusqu’à 5h par exemple
  • Installer des réfléchisseurs de lumière ou catadioptres sur les ronds points plutôt que les éclairer. Cela représente un triple  avantage : économie d’énergies et d’argent et, sans lumière, les voitures roulent moins vite (moins de bruit et de pollution), leurs phares leur indique le chemin à suivre. On pourrait compléter ce dispositif par une détection de présence pour les piétons sur les sites les plus fréquentés : allumage uniquement quand un piéton se présente. Autre avantage : les vélos seraient encore mieux vus la nuit avec leur phare.
  • Revoir l’éclairage de certains monuments : y a-t-il un intérêt à éclairer l’église/le monument aux morts toute la nuit (vérifier si c’est le cas )
  • Demander/contraindre l’extinction de tous panneaux lumineux commerciaux ou l’éclairage des enseignes (supermarchés, entreprises, pharmacies sauf celle de garde,…)
  • … et il y a encore sûrement plein d’autres idées.

Il y a une vraie stratégie à développer pour que chaque habitant se réapproprie une nuit avec moins d’éclairage :

  • Y aller progressivement : moins d’éclairage les jours de pleine lune au début, commencer par réduire progressivement : -10 puis -30%, puis éteindre de 1h à 5h puis élargir et s’adapter aux contraintes et besoins locaux, atteindre le passage du dernier tram/bus,…
  • Donner du sens à cette action et du plaisir : animation, partage et retour d’expérience, pédagogie, recherche de rue volontaire,…

Réduire l’éclairage ne semble n’avoir que des avantages sauf qu’il renvoie à une émotion très forte : la peur. Peur de l’agression, du cambriolage, de tomber,… Si la diminution de l’éclairage ne semble pas avoir d’effet sur le sentiment d’insécurité, l’extinction, elle, c’est différent. Dans le noir, on se sent plus vulnérable. Sans la vue, nos autres sens sont en éveil et ils peuvent nous inquiéter car on les connaît moins.

 Sur cette « insécurité », certaines lectures disent qu’éteindre ne change rien, d’autres qu’il y a une augmentation de la criminalité et d’autres une baisse… Chaque ville, quartier et même rue est différente. Je pense qu’il y a pas de règle prédéfinie. Il faut essayer et adapter l’extinction à chaque situation. En tout cas, la peur est une puissance force d’immobilisme. Elle peut tétaniser et empêcher d’avancer. Que veut-on pour Rezé la nuit ?

Rester sans bouger ou expérimenter et avancer ?

 Aurélien

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De la lumière la nuit à Rezé, oui mais comment ?

La métropole de Nantes a engagé depuis plusieurs années des travaux sur l’éclairage public. 19 communes sur 24 réalisent des extinctions nocturnes.

Qu’en est il à Rezé ? Y a-t-il à minima des expérimentations ? Il semble que non : Rezé fait partie des 5 communes de la métropole à ne rien faire sur ce point. Pourtant au vu de ce qu’il se passe partout sur la métropole nantaise, ca parait rétrograde voir conservateur de ne pas à minima essayé.

L’idée n’est pas de faire nuit noire sur toute la ville toute la nuit bien sur. Quoique : 2 fois dans l’année, pour la nuit de la chauve souris et pour la nuit des étoiles filantes ou halloween au choix, Rezé pourrait mettre en place un dispositif d’animation pour redécouvrir ce qu’est la nuit noire : conte en bord de Sèvres, découverte des étoiles, ballade à la lanterne,….

Au-delà de ces actions ponctuelles qui permettrait de se réapproprier la nuit noire, Rezé pourrait pour commencer par :

  1. Faire une extinction ciblée dans certaines rues et organiser un retour d’expérience avec les habitants,
  2. Réduire la puissance lumineuse sur certains axes de manière progressive : -30% de  23h à 1h puis- 50% jusqu’à 5h par exemple,
  3. Installer des réfléchisseurs de lumière ou catodioptres sur les ronds points plutôt que les éclairer. Cela représente un triple  avantage : économie d’énergie, et d’argent et sans lumière, les voitures roulent moins vite (moins de bruit, moins de pollution et d’accident). On pourrait compléter ce dispositif par une détection de présence pour les piétons sur les sites les plus fréquentés : allumage uniquement quand un piéton se présente. Autre avantage : les vélos seraient mieux vu la nuit avec leur phare.
  4. Revoir l’éclairage de certains monuments : y a-t-il un intérêt à les éclairer toute la nuit ?
  5. Demander l’extinction de tous panneaux lumineux commerciaux ou l’éclairage des enseignes (supermarché, entreprises, pharmacie sauf celle de garde,…)
  6. … et il y a encore surement plein d’autres idées.

Il y a une vraie stratégie à développer pour que chaque habitant se réapproprie une nuit avec moins d’éclairage :

  1. Y aller progressivement : moins d’éclairage les jours de pleine lune au début, commencer par réduire progressivement : -10 puis -30%, puis éteindre de 1h à 5h puis élargir et s’adapter aux contraintes et besoins locaux, atteindre le passage du dernier tram/bus,…
  2. Donner du sens à cette action et du plaisir : animation, partage et retour d’expérience, pédagogie, recherche de rue volontaire,…

Réduire l’éclairage ne semble n’avoir que des avantages sauf qu’il renvoie à une émotion très forte : la peur. Peur de l’agression, du cambriolage, de tomber,… Si la diminution de l’éclairage ne semble pas avoir d’effet sur le sentiment d’insécurité, l’extinction, elle, c’est différent. Dans le noir, on se sent plus vulnérable. Sans la vue, nos autres sens sont en éveil et ils peuvent nous inquiéter car on les connait moins.

Sur cette « insécurité », certaines lectures indiquent qu’éteindre ne change rien, d’autres qu’il y une augmentation de la criminalité et d’autres une baisse… Chaque ville, quartier et même rue est différente. Il y a pas de règle prédéfinie. Il est nécessaire essayer et d’adapter l’extinction à chaque situation. En tout cas, la peur est une puissance force d’immobilisme. Elle peut tétaniser et empêcher d’avancer.

Alors que veut on pour Rezé la nuit ? Rester sans bouger ou expérimenter et avancer ?

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Il faut voter pour Europe Ecologie – Les Verts

Qu’est-ce qui distingue Europe Ecologie – Les Verts des autres? Droite ou gauche, revenu inconditionnel de base, libertés individuelles, désobéïssance civile, transports inter-urbains, la place des voitures, le constat d’un système économique à la dérive, des villes pour vivre, des logements, vivre les uns avec les autres, respecter la vie, une alimentation plus végétale…

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08/02/2020 – Tour de Rezé à Vélo

Samedi 8 février 2020, venez participer à la balade à vélo pour « Bien vivre à Rezé »

Le vélo, mode de déplacement doux et écologique, agréable et pratique.
Le vélo dont la pratique gagne à se démocratiser.
Le vélo qui ne trouve pas toujours sa place dans notre ville.

Faisons le tour de Rezé à vélo lors d’un évènement convivial et ludique, pour petits et grands.

Relevons les axes d’améliorations des infrastructures actuelles (pistes cyclables, lieux de stationnement, …) pour réfléchir à des solutions concrètes au niveau municipal.

10H : Rendez-vous sur la place de la gare de Pont Rousseau pour faire connaissance et décorer les vélos aux couleurs d’Europe Ecologie – Les Verts.

10H30 : Top départ pour suivre le parcours préparé par Axel.

12H30 : Pause (prévoir son pique-nique).

13H30 : suite de la promenade.

Contact : pdl-44-reze-contact@listes.eelv.fr, https://bienvivreareze.home.blog/

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Vidéo – Nous avons besoin de vous

Pour nous aider, inscrivez-vous à notre liste de soutien en envoyant le message « Je souhaite figurer sur la liste publique des soutiens à la liste autonome pour l’écologie à Rezé. [adresse électronique] [Prénom NOM (ville de résidence)] » à l’adresse bienvivreareze@orange.fr

Conseil municipal du 19 décembre 2020

Rezé, conseil municipal du 17 décembre 2020, pour les écologistes, il faut sortir de l’escalade de la violence et s’appuyer sur les rezéen·ne·s pour agir rapidement, efficacement, en co-construisant avec les citoyen·ne·s des actions efficaces spécifiques à chaque quartier.

Ces dernières semaines, notre ville a été publiquement pointée du doigt pour des crimes et délits inadmissibles qui questionnent notre capacité à vivre ensemble en bonne intelligence.

Pour agir efficacement, pour mettre durablement fin à la montée des violences, il faut en analyser les causes.

Pour rétablir la tranquillité publique à laquelle ont droit l’ensemble des rezéen·ne·s, il faut utiliser des moyens qui n’augmentent pas les causes de ces violences, des moyens qui nous permettent de sortir par le haut de cette crise.

Il est vital de penser une ville qui protège, respecte et partage.

Actuellement, nous cherchons à avoir plus que les autres, à les écraser. Nous ne cherchons plus à bien vivre mais à mieux vivre que les autres. Nous nous déshumanisons. Nous nous réfugions massivement dans une fuite en avant, nous cherchons à posséder de plus en plus d’objets vite obsolètes. Nous luttons les un·e·s contre les autres au lieu de vivre ensemble.

Notre économie n’est plus une économie de la demande mais une économie de l’offre : au lieu de chercher à satisfaire nos besoins, notre économie cherche à augmenter en permanence nos besoins et entretien un mythe de nécessité de compétition généralisée.

Majoritairement, nous participons à cet emballement systémique dans le cadre légal et, malheureusement, à tous les niveaux de la société, une minorité d’individus s’affranchissent allégrement des lois qui nous permettent de nous protéger mutuellement, de faire société, de vivre ensemble.

Le niveau de violence de ces quelques individus est devenu insupportable pour une part grandissante des rezéen·ne·s. Notre plus grande peur est que, lassées de la non-intervention des pouvoirs publics, un nombre grandissant de personnes se mettent en danger en assurant seules leur sécurité.

Il faut agir durablement. Il est essentiel de se réapproprier les rues, d’y susciter des activités, des échanges, de la vie. Il est essentiel d’affirmer que l’espace public est un lieu de vie, d’échange. L’espace public n’est pas un espace où l’on tolère les violences.

Inspirons-nous de ce qui s’est passé dès le début de la crise sanitaire. Dès le début de la crise sanitaire, la municipalité s’est appuyée sur ces nombreuses personnes qui ont souhaité agir pour aider les personnes les plus vulnérables.

Puisque des citoyen·ne·s rezén·ne·s se rassemblent et s’organisent, il est vital que la mairie, plus que de les inviter à dialoguer, aille à leur rencontre, les écoute et les aident concrètement à agir dans le respect des lois, sans se mettre en danger, sans violence. Il est urgent de s’appuyer sur ces bonnes volontés pour agir rapidement, efficacement, en co-construisant les moyens spécifiques à chaque quartier qui permettront d’en finir avec l’augmentation généralisé du niveau de violence.

C’est ensemble que nous sortirons par le haut de cette crise, en construisant en commun, en recréant ces liens de voisinage, cette solidarité qui, aidée par la municipalité, nous protégera collectivement et durablement.

François NICOLAS et Hélène BUGEAU-GERGAUD (Europe Écologie Les Verts)

De plus en plus de travailleurs sont invisibles et notre système économique fait qu’ils alimentent eux-mêmes ce système qui leur nuit. Interview de Florence Aubenas sur France Culture lors de la sortie du film « Le quai de Ouistreham »

Il y a une société qui est en train de changer. En France, le travail précaire représente 20% des salariés. En Angleterre, c’est déjà 35%. On est en train de s’acheminer vers ça. Et à la fin, on fait comme si on ne le voyait pas. Et c’est cette invisibilité à tous les niveaux qui m’est apparue importante de raconter. Ça n’apparaît pas dans le débat social, ça n’apparaît pas dans les statistiques. Une entreprise ferme, on dit : 220 salariés se retrouvent à la porte Mais déjà, on ne compte pas les femmes de ménage externalisées. On ne compte pas les intérimaires, tous les boulots autour, tout ça n’existe pas.

Et tout à fait à l’autre bout de la chaîne, quand vous êtes femme de ménage, la principale qualité qu’on vous demande c’est d’être invisible Si on veut vraiment dire à votre patron que vous avez fait du bon travail, on dira : » C’est formidable ! On ne l’a pas vue, pas entendue, elle a fait son boulot !  » C’est la première chose que je voulais combattre.

Ce qu’il y a de particulier dans la précarité d’aujourd’hui, c’est qu’on en est à la fois les complices … et les victimes elles-mêmes sont aussi complices. Dès lors que vous gagnez peu d’argent, évidemment vous avez intérêt à aller acheter votre baguette à l’hypermarché, où elle coûte 35 centimes plutôt que chez le boulanger où elle coûte un euro. Donc, vous allez à l’inter marché et vous faites tourner la précarité comme une sorte de cercle vicieux.

Je crois qu’il y a une réflexion en commun à avoir où chacun à sa place se dit « Est-ce vers cette société qu’on a envie d’aller ? Comment prendre les choses, comment les exposer ? »

 

Conseil municipal du 19 novembre 2020

Jusqu’en 2014, le maire rezéen travaillait sans directeur de cabinet. Aujourd’hui, la majorité dispose déjà de deux collaborateurs en poste. Pourriez-vous nous rappeler leurs missions ? Pourquoi un troisième collaborateur est-il nécessaire ? Quels sont les critères qui vous conduisent à proposer l’attribution ou non d’un collaborateur à un groupe politique ?

Les élu-e-s de la majorité n’ont pas encore intégré l’absolue nécessité de tout faire pour éviter l’aggravation du déréglement climatique. Ils diminuent le #TempsLibre au profit du travail et de la consommation en autorisant des ouvertures de commerce le #dimanche. Voici la réaction des #écologistes lors du conseil municipal.