Le berceau des religions monothéistes. Une terre chargée d’histoires, des histoires qui façonnent nos manières de penser, de vivre. Une région où les personnes de confession juive, catholique ou musulmane vivaient ensemble avant la résurgence de l’antisémitisme en Europe. Une région où, après son passage de la domination ottomane à la domination britannique nous avons ignoré le droit à l’autodétermination des habitants et habitantes de Palestine.
Des territoires occupés où femmes, hommes et enfants sont dépossédés de leurs terres, privés du droit de se déplacer ou poussés à l’exil.
Une prison à ciel ouvert où femmes, hommes et enfants ont été privés d’eau, de nourriture ou de soins.
Une prison où les morts se comptent par dizaines de milliers.
Les attaques militaires contre les habitants de Palestine ont provoqué trop de victimes et duré trop longtemps pour les considérer comme des conséquences des crimes du 7 octobre. L’escalade des violences n’apporte jamais de solutions désirables. Il est nécessaire, au moins par pragmatisme, d’œuvrer pour la paix.
Puisque nous sommes libres de manifester pacifiquement nos désaccords, nous avons la possibilité d’influencer nos dirigeant-e-s pour qu’ils refusent que leurs soutiens militaires, politiques ou économiques conduisent à des injustices, des attentats ou des crimes de guerre. Par respect pour les victimes, pour limiter leur nombre, nous ne devons pas rester silencieux ou silencieuses.
Nous vivons sur une et une seule planète. Nous sommes une et une seule humanité. Notre volonté de laisser aux futures Rezéennes et Rezéens une ville où il fera bon vivre n’est réaliste que si le reste du monde est en paix. Restons mobilisé-e-s pour la paix, la sécurité, la fraternité, l’égalité et la liberté, en Palestine comme ici.