Des zones humides pour la commune, la commune pour les zones humides

Balade commentée sur les zones humides des bords de la Sèvre nantaise à Rezé, découverte de ce qu´apportent les zones humides à la commune, et de ce que la commune peut faire pour elles.

Décès d’Hervé Neau, maire de Rezé

Nous avons appris avec tristesse le décès d’Hervé Neau, maire de Rezé.

En public, il était parfois incisif, défendant avec détermination la majorité qu’il avait construite, pas à pas, depuis sa démission du conseil municipal.

En privé, il était plus conciliant, à l’écoute de nos divergences, ouvert aux dialogues et toujours prêt à appuyer les propositions constructives.

Il restera pour toutes les rezéennes et tous les rezéens l’architecte d’un changement pour notre ville, un créateur de renouveau et d’espoirs.

Nous prions sa famille d’accepter nos plus sincères condoléances.

François Nicolas et Hélène Bugeau Gergaud, élu·e·s minoritaires pour Bien Vivre à Rezé (Europe Écologie – Les Verts) au conseil municipal de Rezé

Du bonheur et du mode de vie durable

“Je trie, donc je suis heureux”.

Les Français sont notoirement mal-heureux, en particulier quand on les compare avec d’autres pays analogues et au vu de la contribution que le système social français apporte (école, assurance maladie, assurance chômage, retraite, etc.). C’est l’un des nombreux “paradoxes français”.

La satisfaction des Français en 2018 est ainsi évaluée à 7,2/10, soit juste en-dessous de la moyenne (7,3) de l’Union européenne des 28, et l’équivalent des Roumains.1

Alors que l’on pourrait penser que les contraintes d’un mode de vie plus durable par rapport au mode de vie plus insouciant hérité des Trente glorieuses (1946-1975) serait défavorable au bonheur, il semblerait que ce soit contre-intuitif et faux.

Le rapport “Sustainable happiness – Why Waste Prevention May Lead to an Increase in Quality of Life” (traduisible par : Bonheur durable : pourquoi la lutte contre les déchets pourrait mener à un accroissement de la qualité de vie) de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague tend à montrer que ce serait plutôt l’inverse, ou à tout le moins que les deux seraient liés positivement2

La décroissance de produits matériels ne serait donc pas synonyme d’insatisfaction et de sacrifices.

Tout d’abord, l’accroissement de la richesse personnelle -corollaire la plupart du temps nécessaire pour accroître sa consommation- n’est corrélée à l’accroissement de la satisfaction et du bonheur que jusqu’à un certain seuil. Entre 4000 et 6000 €/mois pour le bien-être émotionnel et 6300 €/mois pour la satisfaction selon une étude de 2018. Au-delà, chaque euros gagner en plus n’apporte plus qu’une parcelle de bonheur de plus en plus faible. Rassurons-nous, cela ne concerne que 2% des Français…3

Ensuite, un mode de vie durable s’accompagne le plus souvent d’un gain de “sens” dans sa vie, de plus de liens sociaux avec les gens (pour leur prêter des objets, s’en faire réparer, se faire covoiturer, faire des jeux de société, etc.), de la satisfaction d’accomplir de bonnes actions.

C’est ainsi que l’étude montre que les gens qui pensent que se préoccuper de l’environnement est important sont en général plus heureux (7,36) que ceux qui s’en fichent (6,75). En se plaçant sur une échelle entre 0 et 3, les gens qui recyclent se sentent plus heureux de 0,2 point que ceux qui ne recyclent pas.

Et des études scientifiques montrent que privilégier le vélo, acheter de saison, faire tourner un lave-linge uniquement quand il est plein, etc. génèrent plus de bien-être que de ne pas s’engager dans un mode de vie plus durable.4

Crédit : cf. source 2

Il semblerait donc que mieux gérer et réduire ses déchets (et peut-être plus largement adopter un mode de vie durable) aient un impact positif sur le bien-être de quatre façons:

  1. accroître les sentiments positifs (se sentir bien de savoir gérer efficacement ses déchets, )
  2. améliorer la satisfaction personnelle (être satisfait de gérer efficacement ses déchets, sentiment de compétence, d’indépendance)
  3. les bénéfices économiques tangibles (économie sur la facture d’énergie, sur les taxes d’ordures ménagères, sur les coûts de carburant, etc.)
  4. améliorer le cadre de vie (société, environnement)

Une étude montre même une corrélation entre le bonheur et les actions de réduction de ses déchets. Mais est-on heureux parce que l’on réduit ses déchets ou réduit-on ses déchets parce que l’on est heureux ? La question n’est pas encore tranchée, et il est aussi possible qu’un troisième facteur non identifié influence à la fois le bonheur et le fait de trier ses déchets (altruisme ? préoccupation environnementale ?).

Enfin, toutes ces hypothèses peuvent coexister sous la forme d’une spirale vertueuse.

Sources

Source 1 : “Les nouveaux indicateurs de richesse 2018” https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/document/document/2019/02/indicateur_de_richesses_2018.pdf ; “Qualité de vie en 2018: À quel point les gens sont-ils satisfaits de leur vie ? Évolution positive du bien-être subjectif” https://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/10207028/3-07112019-AP-FR.pdf/a84df591-283a-b7e7-b01f-2cc102ade22c

Source 2 : Sustainable happiness – Why Waste Prevention May Lead to an Increase in Quality of Life, THE HAPPINESS RESEARCH INSTITUTE, 2015. https://docs.wixstatic.com/ugd/928487_786775b3635a4b9cb7a359459019b6c8.pdf

Source 3 : Happiness, income satiation and turning points around the world (2018) https://www.nature.com/articles/s41562-017-0277-0

Source 4 :

 

Un budget 2022 écolo en préparation?

Rezé, conseil municipal du 3 février 2022, lors du débat d’orientation budgétaire 2022, monsieur le maire de Rezé a invité les élu·e·s à s’exprimer après la présentation de l’orientation budgétaire par son équipe.

Les ambitions de François, nos ambitions

Dialoguer
Je suis François, un « enfant du Corbu », désireux que nous vivions bien à Rezé, que nous continuions à nous saluer, à nous parler, que nous réinventions les villages de Rezé, une ville de quartiers où, de proche en proche, nous nous connaitrions toutes et tous si bien qu’il n’y aurait plus aucune place pour les incivilités, les délits ou les agressions.

Ralentir
Toujours de nouveaux objets indispensables pour lesquels nous devrions nous endetter, nous battre les uns les autres afin de trouver un boulot ou augmenter nos revenus. Pourtant, rien ne nous satisfait plus qu’un peu d’échanges, de chaleur humaine, de sourires, de culture, d’art, de moments partagés, tant de choses accessibles si l’on prend le temps de s’aimer soi-même et les autres. Je rêve de croissance des liens, des rêves, du bricolage, de l’entraide, du jardinage, du partage…

En finir avec la pauvreté
Avant ceci, il faut se loger, manger, s’habiller, vivre décemment. On nous fait croire, sans le dire, que si une personne n’est pas productive, elle n’a presque pas le droit de vivre. Pourtant, si nous sommes en vie, l’expression « il faut gagner sa vie » n’est-elle pas une escroquerie ? Ne veut-elle pas nous inciter à donner une part disproportionnée de notre force de travail aux institutions financières ? Ce déséquilibre, l’accumulation primaire du capital sur laquelle est basé notre système financier, engendre des crises économiques, sociales et environnementales de plus en plus violentes. Nous pouvons sortir de ce cycle infernal, sans violence, en diminuant radicalement la précarité économique.

Agir
Jusqu’au 25 juin 2022, nous pouvons agir en signant pour exiger l’instauration de revenus de base partout en Europe : www.changerdemonde.org

Les ambitions d’Axel, nos ambitions

Dialoguer. Je suis Axel, un militant de l’écologie politique. Retrouve nous, tous les mardis soir, 20h30, dans la petite salle de la Carterie, 38, rue Alexandre-Huchon.

Agir. En réponse à l’urgence climatique, sociale et démocratique, je veux réconcilier l’humanité et le reste du vivant. J’œuvre pour la justice sociale plutôt que la prédation, la solidarité plutôt que la compétition, la réflexion plutôt que la précipitation, l’intérêt général plutôt que les intérêts particuliers. Je veux permettre à chacun·e de bien vivre à Rezé.

Avec humilité. J’aime la mesure. Je suis un ouvrier de la vie, ne sachant pas grand-chose d’elle sinon qu’on doit la traiter avec respect.

Et équité. Il est révoltant que les métiers les plus utiles soient les plus mal payés. Je crois en la nécessité d’instaurer un revenu de base inconditionnel. Un revenu garantissant la sécurité financière de tou·te·s. Un revenu socle permettant de ne plus subir mais de choisir un travail épanouissant.

Dans le respect de la dignité de tou·te·s. Je suis sensible à une autre attention, celle du choix d’une mort dans la dignité. Il nous faut peser nationalement. Je rêve d’un·e président·e issue de l’écologie politique. Iel portera ces choix que je viens d’esquisser. Je suis heureux de voir que le candidat de l’écologie politique propose des rencontres citoyennes élargies pour tou·te·s nous écouter. Seul véritable rempart contre les extrémistes qui menacent nos libertés, l’écologie politique est inséparable du
renouveau des pratiques démocratiques.

En poursuivant l’œuvre de nos aîné·e·s. Enfin, je salue la mémoire d’une amie qui a partagé nos valeurs, Paulette Croué qui vient de nous quitter. Elle était membre de Manou Partage, association locale, facilitatrice des liens intergénérationnels de proximité.

Partager la parole

Rezé, conseil municipal du 16 décembre 2021 – Les élu·e·s écologistes partagent avec le conseil municipal les inquiétudes transmises par les rezéen·ne·s qui les ont contacté·e·s.

Travailler le dimanche?

Rezé, 16 décembre 2021, les élu·e·s de Rezé Citoyenne et de LREM, ont voté trois dérogations à l’interdiction de travailler le dimanche, au bénéfice des concessionnaires automobiles. Les élu·e·s écologistes et les élu·e·s de Rezé à Gauche Toute ont voté contre cette dérogation.

COP 26 : ne plus attendre, agir

L’échec de la COP 26

Par le passé, un président américain a coupé court aux espoirs d’une lutte efficace contre le dérèglement climatique en déclarant que le niveau de vie des Américains n’était pas négociable.

Ceci nous a toutes et tous choquées. Pourtant, de COP en COP, si nous multiplions les belles déclarations d’intentions et les petits pas, nous continuons à vanter les mérites de la croissance du PIB, des concurrences et propagandes commerciales, de la numérisation de nos vies… Nous continuons à promouvoir notre suicide collectif. Dire notre volonté d’action.

Sans une pression populaire forte, nos élu-e-s auront toujours peur d’agir et se contenteront de petits pas et beaux discours. C’est à nous de les mobiliser, de leur dire par des mobilisations joyeuses et non-violentes, que nous voulons vivre, que nous voulons qu’ils cessent les politiques du 20e siècle et construisent un monde compatible avec l’avenir de l’humanité.

Imaginer un futur désirable et le vivre

Tout parait difficile si l’on ne s’autorise pas à sortir du cadre, des normes antiéconomiques qu’on nous impose. Il est nécessaire d’arrêter d’obéir aux injonctions de surconsommation. Nous avons besoin de prendre le temps de créer ou renouer des liens avec nos proches, nos voisins. Nous avons besoin de nous promener, de dialoguer, d’écouter nos véritables besoins plutôt que les propagandes commerciales.

Ensemble, profitons de ces fêtes de fin d’année pour prendre le temps de vivre simplement, de nous écouter, de sourire, de rire, de rêver.

La bonne nouvelle est là : ce qui permettra de conserver un climat compatible avec la prospérité de l’humanité est à notre portée : ralentissons, écoutons-nous, revenons aux plaisirs accessibles à toutes et tous, reprenons le contrôle de nos vies..

Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée

Rezé, 18 novembre 2021, Les élu·e·s de Rezé Citoyenne et de LREM, l’élue de Génération Écologie et l’élu du parti communiste ont voté pour la délibération « N° 8. ENGAGEMENT DE L’EXPÉRIMENTATION TERRITOIRE ZÉRO CHÔMEUR DE LONGUE DURÉE (TZCLD) ». Cette vidéo vous explique pourquoi les élu·e·s de Bien Vivre à Rezé (Europe Écologie les Verts) se sont abstenu·e·s et pourquoi les élu·e·s de Rezé à Gauche Toute ont voté contre.

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