Onze actions pour la diminution des consommations énergétiques, 3 pour des bâtiments basse consommation, 7 campagnes de sensibilisation, 2 actions pour les énergies renouvelables, 6 pour les déplacements doux, 6 pour la préservation de la faune et de la flore, 4 pour augmenter la présence de la nature, 9 pour préserver le patrimoine naturel, 7 pour un meilleur respect de l’environnement lors de l’entretien des espaces verts. Et 29 actions, parmi les 140 actions adoptées par le conseil municipal en mars 2010, étaient dédiées à la priorité du deuxième agenda 21 rezéen : la lutte contre les bouleversements
climatiques.
Poussée par les élu·e·s écologistes depuis les années 1980, la majorité municipale a adopté un agenda 21 dès 2002. La qualité de cet agenda 21 a été officiellement reconnue par l’État en 2007.
Rezé a été à la pointe des villes françaises pour le développement durable. Ses services municipaux ont acquis de véritables expertises en ce domaine et, même si les agents ont changé, cette culture du respect de l’avenir transpire dans beaucoup des actions de la Ville.
Aujourd’hui, ceci ne suffit plus. Le développement durable a échoué face aux bouleversements climatiques, à la sixième extinction des espèces ou à la montée des inégalités.
Il est temps que Rezé montre que la nécessaire décroissance peut être désirable, qu’on peut diminuer les dépenses tout en inventant une cité plus solidaire, plus soucieuse du bien-être de chaque personne : il est urgent de garantir que tou·te·s les Rezéen·ne·s disposent d’un revenu supérieur au seuil de pauvreté, de refuser les opérations immobilières basées sur le profit et non sur l’utilité publique, de cesser d’accorder des dérogations d’ouverture de commerces le dimanche…
Pour respecter l’avenir, il est urgent de collectivement ralentir.