2025, le réveil de l’écologie à Rezé

En 2020, à Rezé, nous avons défendu la protection des personnes, le respect de la vie et le partage du pouvoir. Avec tous et toutes les citoyennes le souhaitant, actualisons collectivement ce dont nous avions rêvé pour Rezé, critiquons et approfondissons les thèmes que nous avions abordés.

Pour que l’écologie vive à Rezé, nous avions présenté une liste écologiste et citoyenne autonome à Rezé en 2020. Nous avions en toute transparence débattu de tous les sujets et défini nos valeurs communes : « Protéger les personnes, respecter la vie, partager le pouvoir ».

En 2020, nous avions émis des propositions concrètes pour que toutes les personnes puissent bien vivre à Rezé, pour une économie locale dynamique et respectueuse de l’avenir, pour sécuriser l’espace public, pour diminuer les conséquences de la hausse des coûts de l’énergie, pour renouer avec les innovations démocratiques rezéennes.

En 2026, il y aura de nouveau des élections municipales. Que nous présentions ou non de nouveau une liste autonome, c’est le bon moment pour débattre du fond, des idées, de ce que nous souhaitons pour Rezé. C’est le bon moment pour dialoguer avec toutes celles et tous ceux partageant ces valeurs, pour échanger en toute transparence, en dehors de toute compétition politicienne. C’est maintenant qu’il nous faut parler pour que les idées écologistes vivent et soient reprises par toutes les futures listes.

Pour que les élues ne soient pas des dirigeantes ou des dirigeants mais vos représentantes et représentants, venez critiquer nos idées, exprimer vos envies, vos rêves pour Rezé. Pour garantir qu’aucun propos ne sera déformé, ces rencontres seront filmées. Pour sortir des compétitions politiciennes, les restitutions vidéos de ces rencontres seront librement accessibles à toutes et tous.

Rendez-vous Salle Jean Baptiste Vigier, 8 rue Jean Baptiste Vigier, 44400 Rezé, de 20H30 à 22H, les lundi 20 janvier, 17 février, 17 mars, 14 avril, 19 mai et 16 juin 2025.

Pour une démocratie vivante et transparente, venez librement discuter avec nous.

Bonne année 2025

Conseil municipal du 11 décembre 2024

Ouvrir quelques magasins de plus durant quelques dimanches de plus? Faciliter le stationnement pour l’autopartage? Ré-ouvrir le débat sur la ZAC Château? Toutes les interventions des élues écologistes lors du conseil municipal du 11 décembre 2024 à Rezé.

Pour le travail du dimanche, comme tous les ans, les groupes « Bien vivre à Rezé » et « Rezé à gauche toutes » ont voté contre.

« A priori, ouvrir un magasin le dimanche n’augmente pas le pouvoir d’achat des citoyens : ce qui est acheté le dimanche n’est tout simplement pas acheté en semaine.

D’ailleurs, cette mesure serait encore pire si ouvrir un magasin le dimanche permettait de vendre plus de marchandise. En effet, nous le savons toutes et tous : notre surconsommation condamne la prospérité de l’humanité. En France, nous devons en moyenne diviser par cinq nos consommations pour cesser d’aggraver les crises environnementales, sociales et climatiques. Ouvrir quelques magasins durant quelques jours de plus envoie un message en contradiction totale avec le respect de l’avenir.

Ouvrir quelques magasins supplémentaires le dimanche participe à faire croire que ce dont nous avons vraiment besoin s’achète le dimanche, que l’essentiel réside dans notre pouvoir d’acheter. Nous refusons d’amplifier cette perte de sens de nos vies. Nous souhaitons que Rezé envoie un signal fort en émettant un avis défavorable à l’ouverture de quelques commerces supplémentaires durant quelques dimanches. Nous voterons contre cette délibération. »

Concernant le « projet de territoire zéro chômeur de longue durée », au tout début, nous y étions totalement favorable mais, les élues de Rezé à Gauche nous ont informé de pas mal d’aspect négatifs (financement grevant les mesures de solidarité, emploi potentiellement en concurrence avec des emplois publics ou privés… ) : nous les avons suivi et nous nous sommes abstenues.

Par ailleurs, nous nous sommes abstenues lors du vote d’un tarif préférentiel pour l’autopartage.

« En commission, quand j’ai demandé si les « VEHICULES D’AUTOPARTAGE » correspondait à des véhicules partagés entre citoyennes et citoyens, il m’a été répondu que non, les véhicules d’autopartages sont liés à des sociétés privées à but lucratif.

Il est impossible de s’opposer à une mesure si elle qui vise à diminuer le nombre de véhicules en circulation tout en favorisant des activités économiques locales mais, il reste troublant qu’en ces périodes de restrictions budgétaires, nous diminuons volontairement nos recettes au profit d’entreprise dont l’activité lucrative reste liée à l’utilisation de voitures en centre-ville et limitions ainsi nos capacités de subventionnement des transports collectifs ou non polluant. Nous nous abstiendrons. »

Enfin, à l’occasion du rapport sur l’activité de Nantes-Métropole, j’ai évoqué mon intervention sur la nature structurante de l’inclusion de la place Odette Robert au projet de ZAC Château et, par conséquent, la nécessité de donner aux rezéennes la possibilité de s’exprimer librement sur ce nouveau projet.

« Les conseillers et conseillères métropolitaines doivent informer les autres conseillères et conseillers municipaux de leurs actions. A ce titre, je me dois de vous informer que, suite aux sollicitations de rezéennes et rezéens, je me suis exprimé, lors du conseil métropolitain, pour dire que l’inclusion de la place Odette Robert à la ZAC Château n’était pas une modification marginale de ce projet mais a changé l’économie globale du projet.

J’ai en substance défendu qu’il aurait été sain qu’elle s’accompagne, non pas de l’avis d’un panel restreint sur la manière de construire sur cette place mais d’une consultation plus large des rezéennes et rezéens. Une consultation qui aurait autorisé les citoyennes et citoyens à réaffirmer, ou non, leurs oppositions à toute construction sur cette place.

Depuis, des citoyennes et citoyens m’interpellent régulièrement à ce sujet. Depuis, des habitants et habitantes directement concernées m’ont fait part de leurs regrets de ne pas avoir été consultées. C’est pourquoi, en tant que rezéen et conseiller communautaire, il me semble qu’il serait salutaire de trouver des moyens d’ouvrir à nouveau très largement les portes des débats. ».

En bilan, comme la plupart du temps, du coté des minorités, nos votes sont généralement cohérents avec les votes des élues  « Rezé à gauche  toutes » de la majorité, tandis que les votes des autres minorités sont cohérents avec les votes des élues « Rezé citoyenne » de la majorité.  

Le monde d’après, c’est maintenant.

L’espace de quelques jours, accordons-nous un peu de temps, de petits bonheurs ou de retrouvailles, soyons indulgent·e·s avec nous-même, rêvons et savourons ces fêtes de fin d’année.

Selon le Rapport Meadows [Massachusetts Institute of Technology (MIT)], pour conserver un monde vivable, il nous faut massivement moins travailler, moins transformer de matières, moins dépenser d’énergie. On suppose souvent que c’est impossible, pourtant, nous l’avons déjà expérimenté en 2020 à cause du confinement.

Ce confinement nous a permis de confirmer des faits essentiels à la construction d’un monde plus juste, plus respectueux de l’avenir. Ne les oublions pas :

  • Les activités réellement essentielles ne sont souvent pas assez valorisées. Il est impératif de revoir nos échelles de valeurs, notre distribution des revenus.
  • En cas de diminution massive des activités, beaucoup de personnes se retrouvent sans aucune ressource. Nous devons améliorer la redistribution des ressources.
  • Pour celles et ceux qui avaient un revenu, le plus difficile était d’être privé de certains membres de leurs familles, ami·e·s, voisin·e·s ou collègues. Les relations humaines, le partage, les échanges, la solidarité sont essentiels à nos vies.
  • Une baisse massive de nos activités est efficace pour diminuer les pollutions, améliorer la qualité de l’air, laisser la vie s’épanouir : notre environnement peut radicalement s’améliorer en ralentissant nos activités.

Ainsi, les vacances, les pauses, les retrouvailles, les fêtes ne sont pas seulement essentielles à nos vies, elles sont aussi essentielles à la vie.

Alors, ne boudons pas notre plaisir. Entretenons les fondations du monde qui aurait pu naître après le confinement. L’espace de quelques jours, accordons-nous un peu de temps, de petits bonheurs ou de retrouvailles, soyons indulgent·e·s avec nous-même, rêvons et savourons ces fêtes de fin d’année.

Joyeuses fêtes à toutes et tous !

Adapter la ville, respecter les arbres

Il est temps d’oublier les slogans et d’embellir Rezé de milliers d’arbres supplémentaires, partout où ceci est possible. Il est temps de ne pas se contenter de chercher à compenser mais d’agir volontairement pour limiter les dérèglements climatiques et leurs conséquences.

En 2020, la liste Bien Vivre à Rezé affichait l’objectif que, partout à Rezé, dans toutes les directions où se porte le regard, il y ait toujours un arbre en vue.

Pour sa part, la liste du précédent maire de Rezé, Gérard Allard, planifiait de planter 10.000 arbres.

Dès le premier tour, les rezéen-ne-s qui ont voté n’ont pas choisi ces listes mais ont placé en ballotage très favorable la liste Rezé Citoyenne. Alliée à Rezé à Gauche Toute, elle a confirmé sa victoire lors du deuxième tour des élections municipales.

Loin des ambitions des listes vaincues, un article mis-à-jour le 22 février 2021 sur le site internet de la ville de Rezé, sous le titre « 1 arbre abattu = 1 arbre planté » après avoir expliqué que les abattages n’étaient planifiés que lorsque ceci était nécessaires, indiquait que « En 2021, 42 arbres seront abattus et 53 replantés en compensation directe de ces interventions. »

Un article scientifique, publié le 15 janvier 2014 dans la revue « Nature », émettait l’hypothèse que les vieux arbres captaient infiniment plus de carbone que les plus jeunes, car leur croissance rapide ne suffisait pas à compenser leur plus petite taille. Ainsi, planter un arbre quand on abat un arbre ne compense pas mais aggrave les bouleversements climatiques.

Il est temps d’oublier les slogans et d’embellir Rezé de milliers d’arbres supplémentaires, partout où ceci est possible. Il est temps de ne pas se contenter de chercher à compenser mais d’agir volontairement pour limiter les dérèglements climatiques et leurs conséquences.

Par exemple, pour le château de Rezé, écoutons la volonté des habitantes et habitants de ne pas construire de nouveaux immeubles place Odette Robert mais d’embellir et rafraichir la ville en y aménageant un espace vert arboré, un espace pacifié et convivial.

Calme et recueillement

Nous appelons tous les rezéens et toutes rezéennes le souhaitant, ce 7 octobre, à 20H, à observer une minute de silence.

Ce mois d’octobre s’inscrit dans les multiples suites de la Nakba : l’expulsion des hommes, femmes et enfants de Palestine entre 1947 et 1949.

Ce mois d’octobre est celui de l’anniversaire de l’inacceptable massacre, le 7 octobre 2023, de civils israéliens par le Hamas.

Ce mois d’octobre est celui de l’anniversaire de l’inacceptable accélération, après le 7 octobre 2023, du massacre des civils palestiniens par Israël.

Nous n’avons pas envie d’utiliser l’intégralité des 1800 caractères qu’on nous accorde pour rappeler le nombre insupportable de femmes et d’enfants tué·e·s, mutilé·e·s, privé·e·s de liberté, déplacé·e·s, privé·e·s de soin, de nourriture ou d’eau potable, pour rappeler les violations des droits humains et les crimes de guerre.

Nous appelons au respect du droit international et à la paix.

Nous appelons tous les rezéens et toutes rezéennes le souhaitant, ce 7 octobre, à 20H, à observer une minute de silence.

Redécouvrir nos valeurs fondamentales

La République française ne définit pas ce qu’il faut être pour être français mais ce qu’il faut respecter. Ainsi, la République française a pu, peut et pourra assimiler toutes les femmes, tous les hommes, toutes les cultures et demeurer une et indivisible.

Contrairement aux prévisions de l’ensemble des experts, les extrêmes droites n’ont pas gagné les élections législatives. Le peuple français reste attaché aux valeurs fondamentales de la république française.

Nous sommes une République indivisible, laïque, démocratique et sociale :

La République française ne définit pas ce qu’il faut être pour être français mais ce qu’il faut respecter. Ainsi, la République française a pu, peut et pourra assimiler toutes les femmes, tous les hommes, toutes les cultures et demeurer une et indivisible.

qui défend :

la liberté

La fraternité

L’égalité

Nous sommes des femmes et des hommes libres d’être nous-même, sans modèle pré-établi.

Nos lois reconnaissent l’égalité de toutes les femmes et de tous les hommes, quelles que soient nos origines réelles ou supposées.

La nation permet à toutes les femmes et tous les hommes de travailler pour subvenir à leurs besoins. Si une personne ne peut travailler, du fait de son état ou des conditions économiques, la collectivité doit lui garantir une vie décente.

Pour mieux défendre nos valeurs fondamentales, il faut diminuer la distance entre les élu-e-s et les citoyen-ne-s. Agissons sans attendre les prochaines élections.

Osons questionner nos certitudes.

Affirmons la nécessité démocratique d’un dialogue citoyen permanent.

Partageons les projets au plus tôt de leur préparation pour mieux entendre les critiques, pour diminuer les incompréhensions, les sentiments d’abandon ou de trahison.

Diminuons les avis technocratiques et les opérations de communication pour mieux écouter les rezéennes et rezéens. Par exemple, pour le château de Rezé, écoutons la volonté des habitantes et habitants de ne pas densifier ce quartier et de ne pas en exproprier celles et ceux qui y ont construit leur vie.

Electrosensibilité, parlons-en !

Vous vous sentez concerné par l’effet des ondes sur notre santé ?


Maux de tête, fatigue, problèmes de concentration, troubles du sommeil, acouphènes, picotements, palpitations cardiaques…

Autant de symptômes que nous pouvons ressentir avec toutes les ondes qui nous traversent, qui affectent notre corps et compliquent notre quotidien.
Comment bien vivre dans cette société qui se veut hyper-connectée ?

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’électrosensibilité, nous vous invitons à nous rencontrer pour partager nos expériences :

Comment vivez-vous aujourd’hui en tant qu’électrosensible ?
Quels outils utilisez-vous pour vous protéger ?
Quelles démarches pouvons-nous effectuer ?

Ensemble, envisageons des pistes de solutions pour améliorer notre vie.

RDV à Scopéli
le supermarché coopératif et participatif
20, rue de l’Abbé Grégoire, 44 400 Rezé

Adieu promesse, bonjour l’inflation des impôts

Il est souhaitable de modérer les projets municipaux pour ne pas pénaliser les ménages, d’avoir le courage de choisir la sobriété plutôt que l’augmentation des taxes qui pèsent sur le bien vivre de nos concitoyens et concitoyennes.

En 2022, le budget voté par la majorité affichait une hausse d’un point du taux de la taxe foncière assortie d’une promesse que cela serait la seule augmentation du mandat. Pourtant, en 2023, la majorité votait une hausse de deux points de ce taux. Cette année, en votant le budget 2024, c’est une  augmentation de quatre points du taux de la taxe foncière que la majorité a voté.

Que vaut une promesse pour cette majorité? Pourquoi la croire et lui faire confiance sur les autres dossiers ?

La majorité élabore un budget à partir de ses souhaits, de son confort et de ces dogmes puis, elle envoie la facture aux rezéens et rezéennes. Ces augmentations successives augmentent les inégalités en fragilisant les personnes dont les revenus sont les moins élevés et souhaitant rester dans le logement dont elles sont propriétaires.

Dans votre foyer, comment faites-vous ? Vous avez des rêves mais vous faites des choix et gérez avec vos capacités financières, vous n’avez personne à taxer.

Ne serait-il pas logique que la majorité adapte les projets, les investissements, aux recettes municipales en respectant sa promesse de ne pas augmenter les taxes ?

Le coût de certains investissements sont parfois démesurés au regard de nos besoins.

Le seul argument de la majorité est de dire « Avoir des services publics de qualité », tout le monde est d’accord avec cet objectif, mais il faudrait définir ce qu’est un service de qualité, disposer d’indicateurs et les évaluer. Pour l’instant c’est un écran de fumée, un argument sans fondement qui relève de l’incantation.

Il est souhaitable de modérer les projets municipaux pour ne pas pénaliser les ménages, d’avoir le courage de choisir la sobriété plutôt que l’augmentation des taxes qui pèsent sur le bien vivre de nos concitoyens et concitoyennes.

Face à la détérioration de leur métier, les pompiers voient rouge !

A Rezé, les soldats du feu que nous avons rencontrés nous ont expliqué que leurs conditions de travail se dégradent.

A Rezé, nous avons vu des slogans inscrits sur certains véhicules des pompiers. Pour comprendre ce qui est ainsi dénoncé, Nadine et William sont allés à leur rencontre. Voici ce que nous avons retenu de leurs discussions.

A Rezé, les soldats du feu que nous avons rencontrés nous ont expliqué que leurs conditions de travail se dégradent. Nombreuses sont leurs heures de travail non rémunérées : ils ne sont payés que 17h lors de leurs gardes de 24h. Transférer un malade d’un hôpital à un autre, relever une personne âgée dans un EHPAD, intervenir suite à un appel de sécurité chez un particulier, arrêter une fuite d’eau, gérer un abus d’alcool, débloquer un ascenseur(…) : les aides à la personne représentent 80% de leurs temps de travail et on leur en demande toujours plus.

Fatigue, crise de vocations, perte de sens : un ras-le-bol général menace les pompiers. Ils ne se sentent pas écoutés. Ils s’épuisent en compensant sans répit la dégradation des services publics. Leur épuisement engendre de nombreux arrêts de travail. Ils ont le sentiment que des décisions sont prises et appliquées sans prendre en compte les retours du terrain. Soixante-quatre recrutements ont été promis sur cinq ans, mais cela ne suffira pas pour répondre sereinement à la hausse des demandes d’interventions.

Pour rendre justice aux pompiers, au delà de nos divergences partisanes, nous avons le devoir de les écouter. Luttons pour que cesse la casse des services publics, pour que celles et ceux qui s’engagent au service de toutes et de tous disposent des moyens nécessaire à l’accomplissement de leurs missions.

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