Marie Toussaint, euro-députée élue en 2019 avec Yannick Jadot et Michèle Rivasi, est cette juriste en droit international de l’environnement, cette militante du climat, cofondatrice de l’ONG « Notre affaire à tous » qui a mobilisé plus de deux millions de français autour de l’Affaire du siècle. Aujourd’hui, elle soutient la liste « Bien Vivre à Rezé ».
Qu’est-ce qui distingue Europe Ecologie – Les Verts des autres? Droite ou gauche, revenu inconditionnel de base, libertés individuelles, désobéïssance civile, transports inter-urbains, la place des voitures, le constat d’un système économique à la dérive, des villes pour vivre, des logements, vivre les uns avec les autres, respecter la vie, une alimentation plus végétale…
Face à l’effondrement de la biodiversité, à l’urgence climatique, à la recrudescence de pathologies environnementales, des solutions existent. Et elles sont portées par des candidats comme ceux rassemblés autour d’un vrai projet pour Rezé au sein de la liste « Bien Vivre à Rezé ».
Benoît BITEAU – Paysan Agronome, auteur de « Paysan Résistant (Editions Fayard) – Député écologiste au parlement européen.
Merci Benoît pour ce message reçu aujourd’hui :
Cette élection municipale de 2020 doit être l’occasion pour les citoyens de pouvoir retrouver la confiance en des élus qui s’intéressent à leur quotidien, mais aussi à l’avenir des générations futures.
Face à l’effondrement de la biodiversité, à l’urgence climatique, à la recrudescence de pathologies environnementales, des solutions existent. Et elles sont portées par des candidats comme ceux rassemblés autour d’un vrai projet pour Rezé au sein de la liste « Bien Vivre à Rezé ».
Puisque nous savons que ce ne sont pas par ceux à l’origine des problèmes que viendra la solution, ne différons plus la mise en place des bonnes solutions.
Dès le 15 mars, choisissez le seul vote utile : le vote écologiste avec « Bien Vivre à Rezé ».
Benoît BITEAU – Paysan Agronome, auteur de « Paysan Résistant (Editions Fayard) – Député écologiste au parlement européen.
A Vaulx en Velin : une maison de retraite coopérative
c’est une maison de retraite coopérative qui a vu le jour Dix-huit hommes et femmes de plus de 60 ans, réunis en coopérative partagent un immeuble dans la banlieue de Lyon Le projet est né il y a dix ans. Après quelques péripéties, les coopérateurs ont déposé leur permis de construire en 2014 et emménagé en 2017. La propriété est collective et la solidarité financière a joué : tout le monde ne pouvant pas acquitter la part initiale (30000€) certains ont mis davantage afin de permettre à d’autres de venir. Le bâtiment est isolé en paille. Toutes les décisions se prennent au consensus Plusieurs rôles sont dévolues au commissions notamment les aménagements Le fonctionnement coopératif ne convenant pas à tout le monde, le lieu n’est pas figé, d’autant qu’il se veut ouvert vers l’extérieur : ainsi la commission « événementiel » a une programmation complète pour plusieurs mois.
Montreuil (93)et Muël (35) : Isoler en paille
La paille est le matériau isolant qui a la plus faible empreinte écologique. Elle permet de construire des bâtiments passifs et elle est adaptée à tous les bâtiment. Sa durée de vie n’a rien à envier à celle du béton. Le plus ancien bâtiment d’Europe (à Montargis) construit en ossature bois et isolation paille a près d’un siècle. Désormais, les maîtres d’oeuvre peuvent s’appuyer sur des documents officiels qui attestent le sérieux du matériau pour aller négocier avec les bureaux d’études et les assureurs.
A Muël la crèche multi-accueil est une construction en bois bourrée de bottes de paille. Elle a fait l’objet d’un chantier participatif avec les habitants. Les clôtures sont en châtaignier et les placards ont tous été réalisés par un artisan de la commune.
A Montreuil, l’école Stéphane-Hessel-les Zéfirottes produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Depuis 2015, c’est une école dans un jardin. Les bâtiments (5000m2) affichent zéro émission carbone.Les murs (douglas et mélèzes) sont arrivés sur place préfabriqués, après avoir été montés, bourrés de bottes de paille et recouverts d’une protection contre la pluie. Une expérience antérieure à Issy-les-Moulineaux a montré la très bonne résistance au feu de ce type de bâtiments.
Grenoble : la culture du vélo
Grenoble est l’une des villes les plus plates et les plus polluées de France. L’utilisation du vélo y est d’autant plus souhaitable.
Neuf ateliers solidaires, espaces d’auto-réparation, y diffusent une culture du vélo que l’on monte, démonte, remonte soi-même. Beaucoup de vélos que l’on avait garé et oublié parce qu’il fallait les réparer ont été remis en état. A 10€ l’adhésion par an, l’Atelier rassemble 200 adhérents. Et c’est aussi un lieu de rencontre où on discute en prenant un café, idéal pour recréer du lien perdu.
Un quart des boutiques d’auto-réparation en France se situe en zone sensible.
Une association propose des « vélos-école » où on peut apprendre (ou ré-apprendre) la bonne pratique du vélo. Les femmes y sont surreprésentées, le vélo pouvant être un outil de liberté et d’autonomie.
Près de la moité des structures qui ont un atelier vélo ne font pas que des activités liées au vélo : AMAP, lieux de débats, lieux de solidarité s’y joignent.
Paris – Lille – Berlin – Vienne Halte à la spéculation sur les logements
Face à la spéculation, des villes essaient de rester accessibles à leurs habitants en encadrant les loyers : Paris, Lille par exemple. Pour cela les municipalités doivent postuler auprès du Ministère du Logement. A l’étranger, la ville de Vienne est assez exemplaire. Un quart des logements relève de l’habitat social. Les moins de 30 ans qui n’ont encore jamais eu de logement sont prioritaires. Un autre quart appartient à de coopératives qui pratiquent des loyers très modérés Et dans le marché privé, les loyers sont encadrés.
Les métropoles européennes passent aussi à l’offensive contre Airbnb qui favorise la location touristique aux dépens du durable. A Paris, Berlin, Bruxelles, Barcelone et Amsterdam les durées de location Airbnb ont été limitées. Mais la plate-forme ne collabore pas et refuse souvent de donner les infos transmises par les loueurs.
Roubaix : Zéro déchets.
Roubaix est l’une des villes les plus pauvres de France (31 % des habitants sont sans emploi et 44 % des ménages sont sous le seuil de pauvreté).
Pourtant, depuis 2014 Roubaix s’est engagé dans une réduction de ses déchets auprès des entreprises, des écoles, des associations, des administrations et des citoyens .
La colonne vertébrale de la démarche est le « défi famille ». Depuis 5 ans, chaque année, 100 nouvelles familles sont accompagnées à réduire le poids de leur poubelle d’au moins 50 %. (lombricompostage, achats en vrac, couches lavables… Des ateliers gratuits : créer son poulailler, fabriquer sa mousse à raser, son démaquillant… , A la fin, ils produisent 4 à 5 fois moins de déchets que dans le reste de la ville. Le zéro déchet a créé du lien social durable, des amitiés entre les familles. Les gens partagent leurs solutions locales. Une ville est une échelle idéale pour cela.
Loos en Gohelle (62) : isolation et écoconstruction
La fermeture des mines marque la fin du charbon et donc du chauffage gratuit. Restent donc des maisons ouvrières mal isolées et des habitants qui n’ arrivent plus à se chauffer Loos impose l’éco- construction dès 1997 : les maisons de mineurs sont rénovées en suivant des critères de haute qualité environnementale. Des bâtiments communaux sont équipés de panneaux solaires capables d’alimenter en électricité l’équivalent de 176 foyers. Toutes les écoles ont été isolées et l’éclairage public réduit. Mesure inédite : l’interdiction du chauffage électrique pour toute nouvelle construction ou réhabilitation du parc social : des triples vitrages et des pompes à chaleur remplacent les convecteurs dans 250 logements éco-conçus, soit un tiers du parc.
Vannes (56) et Mouans-Sartoux (06) : une restauration bio
Puisque personne sur le territoire vannetais ne veut s’engager à produire les fruits et les légumes pour sa restauration collective, la municipalité le fera elle-même. Elle récupère un hectare inexploité sur son domaine horticole et mandate un réseau de producteurs bio du département pour une étude de faisabilité. Pour commencer le projet se limite aux 3 crèches municipales soit 350 repas par jour histoire de mesurer le potentiel de cette expérimentation. En 2019 nait la régie publique de maraîchage de Vannes.
A Mouans-Sartoux, depuis 10 ans, chaque année, ce sont 25 tonnes de production bio qui alimentent 1300 assiettes quotidiennes dans les cantines municipales (3 écoles, 3 crèches et quelques personnels municipaux désormais autonomes à 85 % en fruits et légumes C’est la première collectivité française à garantir du 100 bio dans les écoles.
Briançon : une régie communale de l’eau …
En 2000, c’est l’une des premières villes françaises avec Grenoble à reprendre son eau sous gestion publique. La régie se voit toutefois contrainte d’augmenter le prix de l’eau pour financer les travaux. Cependant, les usagers en difficulté ne sont pas oubliés et bénéficient d’un chèque « solidarité eau »
Une difficulté pourra venir de la loi NOTRe qui impose que la compétence « eau » passe de la commune à l’intercommunalité. Les gouvernements centraux contribuent ainsi à mettre en danger les services locaux et les re-municipalisations.
L’eau n’est pas le seul service à pouvoir être récupérée en tant que bien commun. C’est aussi possible pour les déchets, les transports en commun, la cantine scolaire et dans une certaine mesure, l’énergie.
Paris : re-municipalisation de l’eau
En 2009, la fin de la privatisation de l’eau a été un tournant : se débarrasser de Veolia et Suez avait une importance symbolique. Reprendre en main ce « commun » par « Eau de Paris » a été un succès : le prix de l’eau a baissé de 8 % C’est le plus bas de la région. « Eau de Paris » a également introduit des mécanismes innovants de transparence et de démocratie et mène une politique d’accès à l’eau pour les ménages les plus précaires, les sans-abris et les migrants. Elle a aussi noué des partenariats avec les agriculteurs afin de protéger ses captages d’eau.
Roquevaire (13) : une tarification solidaire et responsable de l’eau
C’est ce qui a été approuvé dès 2011 par le conseil municipal Elle se répartit en 3 tranches : l’eau vitale (les 30 premiers m³ ; l’eau utile (jusqu’à 120m3) ; l’eau de confort. Pour ne pas partir dans un combat avec le tribunal administratif, le conseil municipal a choisi de ne pas rendre la première tranche gratuite mais de la proposer à un prix dérisoire. Ces nouvelles dispositions n’ont pas entraîné une augmentation de la consommation. Tout cela a été possible parce que la commune a sa propre régie. La municipalité n’a pas fait appel à un cabinet d’audit. Les élus ont planché pendant deux ans et fait leurs propres estimations. Tous les bénéfices dégagés sont réinvestis dans l’entretien et l’aménagement du réseau.
Dunkerque (59) : transports gratuits
Ici, pour les 200 000 habitants, les transports sont gratuits depuis septembre 2018, après 3 ans d’expérimentation.
En fait, la gratuité n’est pas si chère. Le prix de la billétique ne représentait que 10 % du coût de fonctionnement du réseau. La construction d’un grand complexe sportif a été abandonnée et la taxe de participation des entreprises locales a été un peu augmentée. 30 nouveaux véhicules ont ainsi été achetés et il y a eu 25 embauches en CDD.
Côté utilisateurs, l’économie est indéniable pour les familles. Et 80 % des habitants se trouvent aujourd’hui à moins de 300m d’un arrêt de bus.
Cependant, force est de constater que cette gratuité profite en premier lieu aux piétons et aux cyclistes. Des mesures « efficaces » viseraient à diminuer la circulation automobile. Mais le maire veut y aller en douceur.
Saint Denis (93) : une maison des femmes
Adossée à l’hôpital Delafontaine, la Maison des Femmes a ouvert en 2016. On n’y oublie pas qu’accompagner les victimes n’est pas seulement une question de justice mais que c’est aussi une question de santé. La Maison reçoit toute femme ayant besoin d’une IVG ou d’une contraception et celles pour qui des soins sont nécessaires suite à un viol ou des agressions physiques ou psychologiques. Le lieu est unique car il concentre en un même lieu toute l’aide dont une femme peut avoir besoin. L’accueil des professionnels se fonde sur l’empathie. Les femmes sont invitées à penser à elles et à trouver les clés en elles-mêmes. Des ateliers sont proposés qui parviennent à briser le sentiment d’isolement.
La fréquentation prouve que la Maison a fait ses preuves car pour répondre aux besoins croissants, il lui faut s’agrandir.
Bayonne : terre d’accueil
A l’été 2018 le chemin migratoire a dévié de l’Italie vers l’Espagne. La frontière est violente et beaucoup de nouveaux arrivants sont reconduits à la frontière.
A Bayonne, le maire ainstallé un centre d’hébergement d’urgence dans des bâtiments désaffectés. On y prend en compte les premiers besoins : senourrir, recharger le téléphone, être à l’abri. Président de la communauté d’agglomération il a obtenu que celle-ci assume 60000 € /mois pour les repas du midi, le ménage et la wifi L’accueil y est fait 24H/24 par deux collectif. En 4 mois 5000 personnes ont ainsi été accueillies.
Comment offrir un accueil humain aux migrants et demandeurs d’asile alors que l’État s’en désintéresse ? A l’initiative de Damien Carême, l’association des villes et territoires accueillants ANVITA a vu le jour en 2018. L’un de ses objectifs est de refuser « toute politique remettant en cause l’accueil inconditionnel,entravant les libertés fondamentales et constituant une forme de violence institutionnelle » Une autre est de mettre l’État face à ses responsabilités. La Charte dénonce ‘l’absence de consensus entre les Etats de l’UE aboutissant à un manque de solidarité européenne et à la violation des droits fondatmentaux »
Source: N° spécial de Politis et Basta Hors série n°71 (février – mars 2020)
Nous sommes des citoyen·ne·s sympathisant·e·s ou adhérent·e·s à Europe Ecologie – Les Verts.
De juin à septembre 2019, François NICOLAS a organisé des réunions thématiques ouvertes à toutes et tous. De septembre à novembre 2019, nous avons débattu des priorités programmatiques et de la meilleure stratégie envisageable pour protéger les personnes, respecter la vie et partager le pouvoir à Rezé. En décembre, les adhérent·e·s à EELV réuni·e·s en assemblée générale ont acté qu’ils et elles avaient le devoir d’offrir au rezéen·ne·s la liberté de voter pour une liste autonome écologiste. Quelques citoyen·ne·s ont renforcé ce petit groupe d’écologistes, constituant ainsi une liste de soutien.
Le 23 janvier 2020, François NICOLAS a été désigné comme tête de liste de « Bien Vivre à Rezé ».
Certain·e·s membres de la liste de soutien désiraient seulement aider à la préparation de ces élections, d’autres acceptaient d’y participer. Ont été constitués deux groupes de candidat·e·s potentiel·le·s: le groupe 1 constitué de celles et ceux acceptant de consacrer du temps à la ville durant 6 ans, le groupe 2 constitué de celles et ceux désirant juste rendre possible cette liste.
Le 18 février 2020, nous avons décidé par consensus des premier·e·s candidat·e·s au conseil municipal et au conseil communautaire, puis un tirage au sort a permis d’ordonner les personnes du groupe 1 pour constituer la suite de la liste et, enfin, un tirage au sort a permis de compléter la liste avec les personnes du groupe 2.
La liste suivante a été déposée en préfecture le 26 février 2020 :
Nous sommes des citoyennes et citoyens voulant protéger les personnes, respecter la vie, partager le pouvoir.
Nous voulons pour nos enfants la garantie d’un monde vivable et plus sûr. Nous voulons leur assurer l’accès aux biens essentiels : un cadre de vie, une alimentation saine, un logement abordable mais également un égal accès à la santé, l’éducation, l’information et la connaissance.
Sécheresse, canicule, inondations, déplacement de populations. Aujourd’hui, le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité sont une réalité quotidienne.
Nous voulons pour nos enfants la garantie d’un monde vivable et plus sûr. Nous voulons leur assurer l’accès aux biens essentiels : un cadre de vie, une alimentation saine, un logement abordable mais également un égal accès à la santé, l’éducation, l’information et la connaissance.
Depuis 1984, les écologistes regroupés au sein des Verts alertent sur les risques majeurs d’une croissance infinie, de la marchandisation des services, de l’épuisement des ressources. Ils ont participé à diverses majorités et imposé progressivement l’écologie dans les politiques locales.
Aujourd’hui, face aux enjeux environnementaux, sociaux et démocratiques, nous avons décidé d’une liste autonome afin d’établir la primauté de l’écologie. L’écologie offre à tous les citoyens une nouvelle perspective qui plonge ses racines au plus profond de nos valeurs et de nos traditions. Elle propose de réconcilier nos attentes avec l’intérêt collectif.
Construisons ensemble une société conviviale et bienveillante, attentive au vivant et respectueuse de notre ville, de notre planète, notre maison commune.
Nous voulons:
Protéger les personnes
Respecter la vie
Partager le pouvoir
PROTEGER LES PERSONNES
POUR UNE VILLE FRATERNELLE ET SOLIDAIRE
DE NOUVEAUX DROITS ET DE NOUVELLES SOLIDARITES POUR BIEN VIVRE ENSEMBLE
Nos engagements pour Rezé
UNE VILLE INCLUANTE, UNE VILLE POUR TOUS
Aider tous les foyers à obtenir des revenus supérieurs au seuil de pauvreté.
Augmenter les hébergements d’urgence, les logements temporaires et les logements d’insertion.
Favoriser l’accès à la santé, au sport et à la culture dans les écoles et les quartiers.
Créer une maison des aidants pour épauler les familles et les proches de personnes dépendantes ou en situation de handicap.
FAVORISER UNE ECONOMIE RESILIENTE CREATRICE D’EMPLOIS DE PROXIMITE
Offrir les solutions de garde des enfants (crèches, micro crèches, réseau d’assistantes maternelles) notamment pour faciliter le retour à l’emploi des parents isolés.
Consolider le commerce de proximité, favoriser les filières courtes rémunérant les producteurs au juste prix et toutes les filières développant le réemploi.
Créer des espaces de travail partagés dans tous les quartiers pour faciliter les initiatives individuelles ou collectives : ateliers, cuisines collectives, espaces de télétravail.
Développer les filières de la transition écologique.
LA SÉCURITÉ POUR MIEUX VIVRE ENSEMBLE
Mettre plus de moyens humains sur le terrain au service de la tranquillité publique, en charge de la prévention, de la médiation, de l’écoute et l’accompagnement.
Recruter des facilitateurs de quartiers pour aider les habitants à concrétiser des projets qui renforcent le lien social.
Revoir le partage de l’espace public en faveur de la sécurité des piétons, des personnes à mobilité réduite, des poussettes et des vélos.
Nos positions à Nantes Métropole
Défendre la gratuité des transports urbains et améliorer l’offre au plus près des besoins (maillage, fréquence).
Harmoniser et assurer la continuité du réseau cyclable dédié sur l’ensemble de l’agglomération.
Réorienter l’aide aux entreprises vers les activités respectueuses de l’environnement.
RESPECTER LA VIE
NOUS SOMMES LA NATURE QUI SE DEFEND
RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, BIODIVERSITE, POLLUTIONS : NOUS AGISSONS !
Nos engagements pour Rezé
ENGAGER UNE VERITABLE TRANSITION ENERGETIQUE
Réduire les consommations d’énergie des bâtiments par un grand plan de rénovation thermique et exiger que tous les nouveaux batiments communaux soient à énergie positive.
Adopter un plan solaire sur les bâtiments communaux, tendre vers l’autonomie énergétique.
Lutter contre les ilots de chaleur par la végétalisation des espaces publics, des toitures et des terrains artificialisés.
Rapprocher le conseil et l’accompagnement de tous les publics en ouvrant une antenne point info énergie à Rezé.
PROTEGER LE VIVANT ET LA BIODIVERSITE
Préserver et restaurer les grands espaces naturels (bords de Loire et de Sèvre).
Développer la nature en ville (espaces verts et jardins partagés).
Favoriser la biodiversité et le retour des espèces anciennes.
Sensibiliser la jeunesse et les familles au respect de la nature et du bien-être animal par des programmes éducatifs diversifiés.
LUTTER CONTRE TOUTES LES POLLUTIONS
Privilégier les modes doux dans l’aménagement des espaces publics, faire respecter les réductions des vitesses dans la ville, lever les freins à l’usage des transports urbains.
Revoir le contrat de fourniture et de distribution de l’eau potable pour mettre en place une gestion économe de la ressource en eau et une tarification incitative aux économies, aider à la mise en place des solutions de récupération pour l’arrosage des jardins et espaces verts.
Systématiser les diagnostics de sols avant toute transformation d’usage.
Privilégier le bio et le local de saison dans les cantines municipales et proposer systématiquement une alternative équilibrée aux produits carnés.
Evaluer de manière indépendante toutes les installations collectives ou industrielles susceptibles de générer des pollutions de l’air (chaufferies bois), de l’eau ou des sols.
Nos positions à Nantes Métropole
Privilégier la qualité de vie sur les politiques d’attractivité.
Assurer un meilleur contrôle communal des grands projets urbains et d’équipements.
Promouvoir le projet d’un réseau express métropolitain afin de résorber l’asphyxie automobile de l’agglomération nantaise et de son aire urbaine.
PARTAGER LE POUVOIR
POUR UNE VRAIE DÉMOCRATIE LOCALE
PERMETTRE AUX HABITANT·E·S D’ETRE ACTEURS DE LA VIE DE LEUR COMMUNE
Nos engagements pour Rezé
LA TRANSPARENCE DE L’ACTION MUNICIPALE ET DES PROCESSUS DE DÉCISION
Convoquer des états généraux de la participation citoyenne afin de définir les règles d’une nouvelle démocratie à Rezé.
Constituer un conseil communal de la démocratie chargé de veiller à la mise en œuvre de ces règles.
Promouvoir la transparence de tous les débats et diffuser en direct les conseils municipaux.
CONSTRUIRE ENSEMBLE DES PROJETS POUR REZE
Accueillir dans une maison de la transparence et de la citoyenneté l’ensemble des processus démocratiques initiés à chaque occasion de projets présentés par des élus ou des citoyens pétitionnaires.
Constituer des conseils participatifs (habitants, élus, techniciens et corps intermédiaires) en charge d’approfondir les projets, mettre un budget et des expertises à leur disposition.
Recourir au référendum local pour les projets de grande envergure.
UN ENCADREMENT CONTINU DES PRATIQUES ET DES POLITIQUES PUBLIQUES
Encadrer par une charte éthique les pratiques et le bon fonctionnement de l’équipe municipale, majorité et oppositions confondues.
Installer un comité d’évaluation des politiques publiques constitué à parité de citoyens, de corps intermédiaires et d’experts qualifiés.
Nos positions à Nantes Métropole
Faire entendre la voix des citoyens de Rezé.
Rééquilibrer les rapports entre Nantes et les communes périphériques.
Relier les décisions de Nantes Métropole à la vie démocratique de la commune.
Grace à Ouest-France, quatre minutes pour comprendre l’essentiel de ce que porte la liste « Bien Vivre à Rezé », pour imaginer la vie que nous allons toutes et tous construire ensemble.
Restitution des travaux de Jean-Claude à propos des chaudières bois et réseaux de chaleurs. Merci Jean-Claude pour cette présentation et… pour ce montage vidéo.